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        <lastBuildDate>Fri, 17 May 2013 20:36:43 +0200</lastBuildDate>
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                <title>COAL à Chamarande : l'exposition MILIEUX inaugurée le 26 mai</title>
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                <author>noreply@aliceaudouin-blog.com (Alice Audouin)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 13 May 2013 14:29:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;img class=&quot;decoded&quot; src=&quot;http://www.projetcoal.org/coal/wp-content/uploads/2013/04/brandon-bonne2.png&quot; alt=&quot;http://www.projetcoal.org/coal/wp-content/uploads/2013/04/brandon-bonne2.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;MILIEUX&lt;/em&gt;, DU 26 MAI AU 30 SEPTEMBRE 2013 &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Expositions au château, dans le parc et à l’orangerie&lt;br /&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Vernissage le dimanche 26 mai au château à partir de 15H&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour l’exposition &lt;em&gt;Milieux&lt;/em&gt;, l'association COAL, commissaire associé au Domaine de Chamarande, a convié une douzaine d’artistes français et internationaux à (re) découvrir la diversité des «&amp;nbsp;milieux&amp;nbsp;» du domaine en s’immergeant dans ses 98 hectares.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Artistes&lt;br /&gt; &lt;/strong&gt;Brandon Ballengée, exposition personnelle au château&lt;br /&gt; Bruit du Frigo, Gilles Bruni, Christophe Clottes, Olivier Darné, Nicolas Floc’h, Étienne de France, Camille Goujon, Suzanne Husky, Nicolas Milhé, Liliana Motta, Laurent Tixador, productions pour le Domaine dans le parc&lt;br /&gt; Frank Smith, avec le Soundwalk Collective au musée des pensées de l’orangerie&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les artistes ont imaginé des installations de plein air, à l’échelle du lieu, favorisant la rencontre, la découverte et le partage d’expériences. Le Domaine se transforme ainsi en un véritable espace d’observation et d’interaction avec la nature où les visiteurs peuvent expérimenter de nouvelles manières d’habiter leur environnement et de vivre ensemble.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le &lt;em&gt;milieu &lt;/em&gt;est l’intermédiaire entre l’homme et la nature. Il est ce que nous percevons de l’environnement qui nous entoure, à notre échelle et selon nos unités de mesure. Le développement d’une conscience et d’une culture écologique a profondément changé notre relation aux différents &lt;em&gt;milieux&lt;/em&gt;.&amp;nbsp;Chamarande incarne cette transition de notre perception, à la croisée de l’évolution culturelle et biologique. En témoigne l’évolution de ses représentations : Chamarande était hier un paysage construit et fantasmé par Hubert Robert, et aujourd’hui une Zone Naturelle d’Intérêt écologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF II) qui bénéficie d’un « plan de gestion différenciée », c’est-à-dire d’une gestion plus raisonnée et plus écologique de l’entretien de ses 98 hectares de &lt;em&gt;milieux &lt;/em&gt;naturels et paysagers.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comment ces différentes perceptions humaines des &lt;em&gt;milieux &lt;/em&gt;co-habitent-elles à présent ? Comment ont-elles évolué au gré de nos projections culturelles et scientifiques ?&lt;br /&gt; Comment observer son environnement et interagir avec lui ? Comment passer d’un &lt;em&gt;milieu &lt;/em&gt;à un autre ? Comment habiter autrement une forêt, une prairie, une île ou une zone pavillonnaire ?&lt;br /&gt; Ce sont ces questions que l’exposition &lt;em&gt;Milieux &lt;/em&gt;propose de mettre en perspective.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les artistes sont invités à devenir pleinement acteurs de la gestion du parc, avec une vision prospective de l’évolution des &lt;em&gt;milieux &lt;/em&gt;: ils offriront un regard singulier et innovant sur notre manière de percevoir, d’habiter et de gérer ces espaces naturels et culturels. Leurs productions inédites révèleront au public la vitalité naturelle de l’ensemble des &lt;em&gt;milieux &lt;/em&gt;du Domaine.&lt;br /&gt; Que ce soit la création d’une cité idéale, d’une économie autour d’abeilles butineuses, d’un jardin du futur, ou d’un pourrissoir, toutes ces œuvres interrogeront la mémoire des lieux, un modèle de société ou encore une gestion alternative des &lt;em&gt;milieux&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le château sera, quant à lui, investi par l’artiste américain Brandon Ballengée pour sa première exposition personnelle en France, qui fait suite à sa résidence durant l’été 2012 sur le Domaine de Chamarande. Il présentera son travail sur les transformations du vivant engendrées par les interventions de l’Homme sur les &lt;em&gt;milieux &lt;/em&gt;naturels, et plus spécifiquement une série d’œuvres sur les amphibiens.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans ce parcours d’œuvre en œuvre, de &lt;em&gt;milieu &lt;/em&gt;en &lt;em&gt;milieu&lt;/em&gt;, le public fera l’expérience de la particularité du &lt;em&gt;milieu &lt;/em&gt;: il n’y a pas de frontière, il est un passage. La lisière de la forêt est un &lt;em&gt;milieu &lt;/em&gt;en lui-même tout en étant le passage de la prairie à la forêt. Au Domaine de Chamarande, passage du monde de l’art à celui de la nature, pont entre rural et urbain, nous sommes au &lt;em&gt;milieu &lt;/em&gt;et au cœur de l’exploration.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Entre émerveillement et responsabilité, l’exposition permettra aux visiteurs de ne plus seulement observer la nature à distance, mais de l’intégrer à l’échelle du Domaine, de s’interroger sur la préservation et le partage de nos &lt;em&gt;milieux &lt;/em&gt;de vie, de devenir de véritables co-propriétaires des lieux. Pour partager ces expériences, l’exposition sera également ponctuée de temps forts, d’échanges avec les publics, événements, rencontres- débats, ateliers et brunchs thématiques. Une étape de plus vers la définition d’une culture durable à vivre ensemble sur&amp;nbsp;le Domaine de Chamarande.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;http://www.projetcoal.org/coal/2013/04/29/milieux-nouvelle-exposition-au-domaine-de-chamarande/&lt;/p&gt;
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                <title>A propos d'Alice Audouin</title>
                <link>http://www.aliceaudouin-blog.com/archive/2011/07/27/a-propos-de-l-auteur.html</link>
                <author>noreply@aliceaudouin-blog.com (Alice Audouin)</author>
                                                <category>A propos d'Alice Audouin</category>
                                                <pubDate>Mon, 13 May 2013 13:46:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dernier ouvrage paru (Janvier 2013) : “L’écologie, c’est fini. Qu'en pensent les experts”, Collection &quot;On entend dire que&quot; (éditions Eyrolles - Les Echos)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-737133&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/01/02/2799849719.jpg&quot; alt=&quot;portugal2.jpg&quot; width=&quot;384&quot; height=&quot;319&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alice Audouin est une pionnière du développement durable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Depuis douze ans, Alice Audouin crée des liens entre le développement durable et les univers des entreprises, de la communication, des médias et de l'art.&lt;br /&gt;Son parcours atypique repose sur une conviction : l'importance du rôle des contenus culturels dans le changement vers des modes de vie durable et la nécessité d'une prise de conscience par la sensibilité et l'imagination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2001, elle participe à la création de Novethic (CDC) dont elle assure la direction du marketing et de la communication. Elle anime et stimule le mouvement naissant de la RSE (Responsabilité sociale des enteprises) et de l'ISR (Investissement socialement responsable) en France et le dialogue multi parties-prenantes. Elle élargit de manière avant-gardiste ce dialogue aux artistes en créant et animant le colloque international à l'Unesco, &quot;l'artiste comme partie prenante&quot; en 2004.&lt;br /&gt;En 2006 elle devient la première responsable du développement durable dans un grand groupe de communication, Havas Media et fait avancer le secteur de la communication en matière de RSE. En 2007, elle publie un roman humoristique &quot;Ecolocash&quot;, actuellement en cours d'adaptation au cinéma. En 2008, elle cofonde et préside COAL, la coalition Art &amp;amp; Développement durable, première association en France consacrée au lien entre l'art contemporain et l'environnement, aujourd'hui acteur incontournable dans ce domaine. &lt;br /&gt;Elle a également co-fondé le collège des Directeurs du développement durable (C3D) et Adwiser (association pour une communication responsable).&lt;br /&gt;Alice Audouin est maître de conférences associé à l’Université de Cergy-Pontoise (UFR Sciences de l'Environnement) où elle enseigne la communication sur le développement durable aux Masters 1 et 2. Outre &lt;em&gt;Ecolocash&lt;/em&gt; (Anabet, 2007), elle a également publié &lt;em&gt;L'écologie, c'est fini. Qu'en pensent les experts ?&lt;/em&gt; (Eyrolles-Les Echos Editions, 2013) et en tant que co-auteur, &lt;em&gt;La Communication Responsable&lt;/em&gt; (co-auteur, Eyrolles, 2010, 2009).&lt;br /&gt; Promotrice et animatrice d'échanges pluri-disciplinaires et engagée dans la prise de conscience du réchauffement climatique, Alice Audouin se défend toute approche partisane et s'adresse à tous.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Indépendante depuis avril 2013, elle développe actuellement son activité de conseil en développement durable sur les enjeux de communication et de culture, auprès d'Havas Media, Greenflex-Ethicity, la RTBF, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un parcours de douze années dans le développement durable&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;2001 Participation à la création de Novethic (CDC) en tant que Directeur marketing et communication&lt;br /&gt; =&amp;gt; www.novethic.fr&lt;br /&gt;Participation à l'organisation du G8 Environnement (confiée à Novethic par le gouvernement, 2003)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;2004 Conception, organisation et animation du colloque international à l'Unesco “The artist as a stakeholder / l'artiste comme partie prenante”. Un échange entre 11 artistes internationaux et des entreprises, ONG, institutions, organismes de recherche, etc.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;2005 Démarrage du blog Alice in Warmingland&lt;br /&gt; =&amp;gt; www.aliceaudouin-blog.com&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2005 Lancement de la lettre d'information en ligne 2050 (conception et rédaction, jusqu'en 2008)&lt;br /&gt;=&amp;gt;http://www.aliceaudouin-blog.com/lettre_d_info_2050/&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;2006 Nommée responsable du développement durable d'Havas Media&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;2006 Co-fondation d' Adwiser, l'association des professionnels de la communication pour une &quot;communication responsable&quot;&lt;br /&gt; =&amp;gt; www.blog-adwiser.com&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;2007 Publication d'Ecolocash, un roman humoristique sur la RSE ( Anabet éditions ) en cours d'adaptation au cinéma&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;2007 Co-fondation du Collège des directeurs du développement durable&lt;br /&gt; =&amp;gt; www.cddd.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2008, Co-fondation et présidence de COAL, la Coalition Art &amp;amp; Développement durable. Depuis 2010, COAL organise le prix COAL Art &amp;amp; Environnement. Depuis 2011 COAL est commissaire d'exposition associé au Domaine de Chamarande.&lt;br /&gt; =&amp;gt; www.projetcoal.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2008 - 2009 Réalisation du premier bilan carbone périmètre activité d'une agence media, avec Carbone 4 et du premier outil d'analyse de cycle de vie d'un plan media, avec l'ADEME, PwC et LVMH.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;2009 Publication de “La Communication responsable&quot; (co-auteur), éditions Eyrolles. Réédité en 2010.&lt;br /&gt;http://www.editions-eyrolles.com/Livre/9782212547986/la-communication-responsable&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;2008, Co-fondation et présidence de COAL, la Coalition Art &amp;amp; Développement durable.&lt;br /&gt;=&amp;gt; www.projetcoal.fr&lt;/p&gt;&lt;p&gt;2010, Première édition du prix COAL Art &amp;amp; Environnement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;2011 COAL nommé commissaire d'exposition associé au Domaine de Chamarande.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;2011 Nomination comme Présidente de la Commission développement Durable de l'UDECAM (Union des Entreprise de Conseil et d'Achat Media) Copilote du bilan carbone sectoriel de l'achat media.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;2011 Nomination comme maître de conférences associé à l'Université de Cergy-Pontoise. (Cours sur &quot;Communication et environnement&quot;, Master 1 et 2 &quot;Sciences de l'environnement&quot;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2012&amp;nbsp; Publication du premier bilan carbone sectoriel de l'achat média en France (1 million de tonnes de CO2), piloté en tant que Présidente de la Commission développement Durable de l'UDECAM&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;2013 Publication de 'L'écologie, c'est fini. Qu'en pensent les experts?&quot; Collection &quot;On entend dire que&quot;&lt;br /&gt;Editions : Eyrolles&amp;nbsp;- Les Echos Editions&lt;br /&gt; =&amp;gt;http://www.amazon.fr/L%C3%A9cologie-cest-fini-pensent-experts/dp/2212555261&lt;/p&gt;&lt;p&gt;2013 Quatrième édition du Prix COAL Art &amp;amp; Environnement et lancement du site www.ressource0.com par COAL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Enseignement&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;-Maître de conférences associée,&amp;nbsp;&quot;Communiquer sur le développement durable&quot;, Masters 1 et 2 &quot;Sciences de l'environnement - Milieux urbains et industriels&quot;, Université de Cergy-Pontoise &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vie associative&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;-COAL, Coalition Art &amp;amp; Développement durable&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.projetcoal.fr/&quot;&gt;www.projetcoal.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Co-fondatrice et présidente&lt;br /&gt;voir aussi, www.ressource0.com&lt;br /&gt;-Collectif Adwiser sur la Communication responsable&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.blog-adwiser.com/&quot;&gt;www.blog-adwiser.com&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Co-fondatrice, membre&lt;br /&gt;-C3D Collège des Directeurs du développement Durable &lt;a href=&quot;http://www.cddd.fr/&quot;&gt;www.cddd.fr&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Co-fondatrice&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Publications &amp;amp; journalisme&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-707693&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/02/02/1467076527.png&quot; alt=&quot;couv.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Collection &quot;On entend dire que&quot;&lt;br /&gt;'L'écologie, c'est fini. Qu'en pensent les experts?&quot;&lt;br /&gt;Editions : Eyrolles&amp;nbsp;- Les Echos Editions&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Telecharger le dossier de présentation&lt;br /&gt;&lt;a id=&quot;media-712134&quot; href=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/00/00/2278958965.pdf&quot;&gt;dossier de presse AUDOUIN012013.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;-La Communication Responsable,&amp;nbsp;Eyrolles, 2009, 2010 (co-auteur). Un livre professionnel pour intégrer le développement durable&amp;nbsp;dans les métiers de la communication.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-604850&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/02/02/3930121379.jpg&quot; alt=&quot;ComResp.jpg&quot; width=&quot;73&quot; height=&quot;107&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Ecolocash, éditions Anabet, 2007. &lt;br /&gt;Roman humoristique et documenté sur le développement durable en entreprise. En cours d'adaptation au cinéma. &lt;br /&gt;Existe en version italienne : &quot;Emilie, ecologista in carriera&quot; (2010, edizioni Ambiente)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-604848&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/02/02/427884976.jpg&quot; alt=&quot;ecolocash-livre-ecolo-fait-marrer-L-1.jpg&quot; width=&quot;91&quot; height=&quot;144&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-En tant que directrice de collection aux éditions Eyrolles : &quot;Luxe et développement durable, la nouvelle alliance&quot;, de Cécile Lochard et Alexandre Murat, septembre 2011.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-Lettre 2050&amp;nbsp; - créatrice et rédactrice de 2005 à 2008 de 2050, la lettre d'information du développement durable (bimestrielle, gratuite, 10 pages)&amp;nbsp;- les 18 numéros sont&amp;nbsp;sur ce blog&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-2010-2012 chroniqueuse dans Neoplanète (Le mot d'Alice, Le Portrait d'Alice)&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Background en entreprise&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;-Octobre 2006-mars 2013 Responsable du Développement Durable&amp;nbsp;d'Havas Media France &lt;br /&gt;-2001-2005 Participation à la création, directrice marketing et communication de Novethic (www.novethic.fr, groupe Caisse des Dépôts)&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Formation&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;-DEA d'Anthropologie des techniques contemporaines (UFR de Philosophie, Paris 1) mention TB&lt;br /&gt;-DEA d'Economie (Paris I)&lt;br /&gt;-Diplôme d'études Transdisciplinaires (CETEC, Dauphine)&lt;br /&gt;-Certificats d'Art Contemporain et Art Islamique (Licence d'Histoire de l'art, Paris IV)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Book presse&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a id=&quot;media-704745&quot; href=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/01/01/955164757.pdf&quot;&gt;BOOKPRESSE [Mode de compatibilité].pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Divers&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;-2011 : Jury, Trophées du Business Vert (Expansion)&lt;br /&gt;-2010 : Jury, CINEMAMBIENTE ­INTERNATIONAL ENVIRONMENTAL FILM FESTIVAL, Turin, Italie&lt;br /&gt;-2008 : Jury, Festival international du film d'environnement,&amp;nbsp;Paris&lt;br /&gt;-2008,2009 : Salon 1.618 (comité de sélection)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Contact&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Alice Audouin - Pour m'écrire : &lt;a href=&quot;mailto:alice.audouin@gmail.com&quot;&gt;alice.audouin(at)gmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Facebook : Alice Audouin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>LAURENT TIXADOR - LAURÉAT DU PRIX COAL ART ET ENVIRONNEMENT 2013</title>
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                <author>noreply@aliceaudouin-blog.com (Alice Audouin)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 04 Apr 2013 10:00:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p&gt;Le Prix COAL Art et Environnement 2013 a récompensé le 2 avril 2013 l’artiste Laurent Tixador pour son projet Architecture Transitoire. Il a été désigné par un jury de personnalités de l’art contemporain, du développement durable et de l’environnement, parmi dix projets nommés. Le Prix Coal Art et Environnement qui avait cette année pour thème l’Adaptation, a engagé la participation de plus de 200 artistes provenant de plus de 30 pays.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;L’artiste lauréat : Laurent Tixador pour son projet Architecture Transitoire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Concevoir son habitat dans un milieu donné en ne partant de rien, en ne comptant que sur sa force physique et son ingéniosité, est le point de départ des gageures inédites que Laurent Tixador ne cesse de relever avec ses Architectures Transitoires. Qu’elles soient établies dans une pâture, une caserne désaffectée, un chaos granitique ou encore un bosquet, elles sont chaque fois l’occasion d’expérimenter des situations pré-technologiques, d’engager un mode de décélération et de mettre en perspective la condition de l’homme du XXIe siècle. C’est l’environnement, qu’il soit ou non naturel, qui définit le style de ces architectures et oblige le corps et l’esprit à s’adapter à ses exigences. &lt;br /&gt;Laurent Tixador va, grâce au Prix Coal, poursuivre ces explorations, où l’expérience et la faculté de saisir toutes les opportunités s’avèrent être les seuls bagages nécessaires. Ce processus apparait comme la métaphore d’une des constantes de l’humanité à l’échelle de la planète : les humains forgent l’environnement selon leurs besoins plus qu’ils ne s’y adaptent.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-729532&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/02/02/2746811375.jpg&quot; alt=&quot;tixador.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;Remise du Prix COAL à Laurent Tixador, le 2 avril au Laboratoire&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt; de gauche à droite :Gaelle Rocher (Fondation Yves Rocher), Alice Audouin (COAL), Laurent Tixador, Lauranne Germond (COAL)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;Le jury du prix Coal 2013&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Claude d’Anthenaise, Conservateur en chef du Musée de la Chasse et de la nature, Judith Benhamou-Huet, Critique d’art et commissaire d’exposition, Patrick Degeorges, Responsable des questions émergentes et stratégiques à la DEB, ministère de l’écologie, David Edwards, Professeur à l’université Harvard, USA et Fondateur du Laboratoire, Jennifer Flay, Directrice artistique de la FiAC, Thomas Grenon, Directeur général du Muséum national d’Histoire naturelle, Raphaël Ménard, Directeur de la prospective, Groupe Egis, Chiara Parisi, Directrice des programmes culturels de la Monnaie de Paris, Jacques Rocher, Directeur de la Fondation Yves rocher, Gilles Tiberghien, Philosophe étaient les membres du jury de cette 4ème édition du Prix Coal.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les neufs autres projets nommés&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ivana Adaime Makac, &lt;em&gt;L’Observatoire de Mr Martins&lt;/em&gt;, Damien Chivialle, &lt;em&gt;Urban Farm Units&lt;/em&gt;, Nicolas Floc’h, &lt;em&gt;Structures Productives&lt;/em&gt;, Amy Franceschini Futurefarmers, &lt;em&gt;Bakehouse Bjorvika&lt;/em&gt;, Hanna Husberg Laura McLean Kalliopi Tsipni-Kolaza, &lt;em&gt;Contingent Movements Archive&lt;/em&gt;, Matthew Moore/ Digital Farm Collective, &lt;em&gt;The Living Library&lt;/em&gt;, Liliana Motta, &lt;em&gt;Éloge du dehors&lt;/em&gt;, Zhao Renhui, &lt;em&gt;Halfway&lt;/em&gt;&lt;em&gt; to Heaven&lt;/em&gt;, Anna Katharina Scheidegger,&lt;em&gt;31 Juillet à Fiesch.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;Voir le catalogue du prix, avec les dix projets finalistes :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;http://www.projetcoal.org/coal/wp-content/uploads/2011/02/CATALOGUE_COAL.pdf&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;COAL&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Créée en France en 2008, COAL est une association qui rassemble des professionnels de l’art contemporain, du développement durable et de la recherche. L’association agit via l’organisation du Prix COAL Art et Environnement, d’appels à projets, d’événements, d’expositions, de publications et de missions de conseil. COAL est commissaire associé des expositions et résidences du Domaine de Chamarande. L’équipe de COAL est composée de : Lauranne Germond, Maëva Blandin, Alice Audouin, Loïc Fel, Guillaume robic et Clément Willemin.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;www.projetcoal.fr&lt;/p&gt;
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                <title>Les dix finalistes du Prix COAL Art et Environnement 2013</title>
                <link>http://www.aliceaudouin-blog.com/archive/2013/03/15/les-dix-final-istes-du-prix-coal-art-et-environnement-2013.html</link>
                <author>noreply@aliceaudouin-blog.com (Alice Audouin)</author>
                                                <category>Art &amp; Développement Durable, COAL</category>
                                                <pubDate>Mon, 18 Mar 2013 09:03:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;img class=&quot;spotlight hidden_elem&quot; style=&quot;width: 367px; height: 520px;&quot; src=&quot;http://sphotos-e.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-prn1/s480x480/71908_155555194604388_1360235870_n.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Antti Laitinen,&amp;nbsp;&lt;em&gt;Self-portrait in the swamp&lt;/em&gt;, 2002&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour cette quatrième édition, COAL a reçu près de 200 dossiers d’artistes provenant de plus de 30 pays. De nombreux artistes renommés et pionniers de l’art en lien avec l’écologie y ont participé. Ce succès reflète l’engagement croissant des artistes sur le thème de l’environnement et la montée en puissance du Prix COAL sur la scène internationale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Anna Katharina Scheidegger, Laurent Tixador, Amy Franceschini-Futurefarmers, Hanna Husberg, Liliana Motta, Zhao Renhui, Ivana Adaime Makac, Nicolas Floc’h, Matthew Moore-Digital Farm Collective et Damien Chivialle sont les dix artistes nominés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Jury se réunira le 2 avril prochain au Laboratoire pour déterminer, parmi ces dix projets finalistes, le lauréat qui recevra une bourse de 10 000 euros. Le Prix COAL récompense chaque année, depuis 2010, des projets d’artistes contemporains sur les enjeux environnementaux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;10 projets sur Adaptation, le thème proposé pour le Prix COAL 2013&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Parmi les projets finalistes, l’évolution urbaine, collaborative et open source des pratiques agricoles,&lt;br /&gt;représente le premier moyen d’adaptation face à la raréfaction des ressources. En s’appropriant l’agriculture et la production alimentaire, la ville gagne en autonomie et en résilience. Le projet du&lt;br /&gt;français Damien Chivialle consiste à installer des unités de production agricole multifonctions&lt;br /&gt;appelées &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Urban Farm Units&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; au coeur des villes. Le collectif américain, référent dans l’univers de l’art environnemental, Futurefarmers de l’artiste Amy Franceschini a pour ambition, avec &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Bakehouse Bjorvijka&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, de donner à la ville la maîtrise complète de la chaîne du pain, du champ au four ambulant. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;The Living Library&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; de Digital Farm Collective piloté par l’américain Matthew Moore, propose quant à lui de créer un réseau d’informations et de transparence entre agriculteurs, scientifiques et citoyens pour évaluer les conséquences du changement climatique sur la production agricole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La montée du niveau des mers et la fonte des glaciers, autres effets du réchauffement climatique, se trouvent également au coeur des propositions des artistes. Le projet &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Contingent Movements Archive&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; de la finlandaise Hanna Husberg consiste à interroger l’avenir des Maldives, nation dont le territoire est amené à disparaître sous les eaux d’ici 100 ans. Avec &lt;em&gt;&lt;strong&gt;31 juillet à Fiesch&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, Anna Katharina Scheidegger observe les paroissiens du village de Fiesch qui, tous les 31 juillet, prient pour limiter la fonte rapide de leur glacier alpin. La tentative d’adaptation à un milieu naturel, sauvage et hostile provoque des défis inédits qui permettent de retrouver des connaissances et des gestes oubliés. Ainsi, pour construire ses &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Architectures transitoires&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, lieux de vie temporaires construits dans des zones inhabitées, l’artiste français Laurent Tixador ne compte que sur sa force physique, son ingéniosité, son enthousiasme et les matériaux disponibles dans son environnement immédiat, afin de créer son habitat. Ainsi naissent de nouvelles sociétés utopiques adaptées à leurs milieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’adaptation de la faune et de la flore, sont également au coeur des projets retenus. L’artiste devient&lt;br /&gt;ici le témoin et l’allié d’une nature malmenée par l’Homme. Avec &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Éloge du dehors&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, Liliana Motta&lt;br /&gt;réhabilite les plantes dites invasives et rend justice à la dimension positive de l’adaptation et à la&lt;br /&gt;plasticité du vivant. L’artiste argentine Ivana Adaime Makac propose avec &lt;strong&gt;&lt;em&gt;L’Observatoire de Monsieur&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt; Martins&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; de dé-domestiquer le ver à soie en créant une nouvelle lignée délivrée du joug humain millénaire et capable peu à peu de revivre à l’état sauvage. Le projet &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Structures productives&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; de Nicolas Floc’h s’attache quant à lui aux récifs coralliens artificiels, permettant de régénérer les écosystèmes marins, aujourd’hui dévastés par la surpêche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, l’adaptation dans sa dimension la plus tragique et poétique est abordée par l’artiste singapourien Zhao Renhui dans&lt;strong&gt;&lt;em&gt; Half way to Heaven&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Les papillons montent en altitude au fur et à mesure que la température augmente avec le changement climatique afin de rester à température égale… Bientôt le sommet et la mort. Métaphore d’une fin possible de notre civilisation ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comité de sélection&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Nathalie Blanc, Directrice de recherches au CNRS (LADYSS) en géographie urbaine&lt;br /&gt;Anne-Marie Charbonneaux, Présidente du centre d’art Le Magasin, Grenoble&lt;br /&gt;Claudio Cravero, Directeur du Parco d’Arte Vivente, Turin&lt;br /&gt;Olivier Darné, Artiste, lauréat du Prix COAL 2012&lt;br /&gt;Eva Hober, Directrice de la galerie Eva Hober&lt;br /&gt;Theresa von Wuthenau, Coordinatrice et porte parole du réseau Imagine 2020&lt;br /&gt;Lauranne Germond, Alice Audouin, Loic Fel, et Clément Willemin fondateurs de Coal.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Jury&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Claude d’Anthenaise, Conservateur en chef du Musée de la Chasse et de la Nature&lt;br /&gt;Judith Benhamou-Huet, Critique d’art et commissaire d’exposition&lt;br /&gt;Patrick Degeorges, En charge des « idées émergentes et stratégiques » au Ministère de l’Écologie&lt;br /&gt;David Edwards, Professeur à l’Université Harvard, USA et Fondateur du Laboratoire&lt;br /&gt;Jennifer Flay, Directrice artistique de la FIAC&lt;br /&gt;Thomas Grenon, Directeur général du Muséum National d’Histoire Naturelle&lt;br /&gt;Raphaël Ménard, Directeur de la prospective, Groupe Egis&lt;br /&gt;Chiara Parisi, Directrice des programmes culturels de la Monnaie de Paris&lt;br /&gt;Jacques Rocher, Directeur de la Fondation Yves Rocher&lt;br /&gt;Gilles Tiberghien, Philosophe&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Créée en France en 2008, COAL est une association qui rassemble des professionnels de l’art contemporain, du développement durable et de la recherche.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L’association agit via l’organisation du Prix COAL Art et Environnement, d’appels à projets, d’événements, d’expositions, de publications et de missions de conseil. COAL est commissaire associé des expositions et résidences du Domaine de Chamarande. L’équipe de COAL est composée de : Lauranne Germond, Maëva Blandin, Alice Audouin, Loïc Fel, Clément Willemin et Guillaume Robic.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a id=&quot;media-726985&quot; href=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/00/01/3261249365.pdf&quot;&gt;INVITPrixCoal13.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://www.aliceaudouin-blog.com/archive/2013/02/18/les-premiers-retours-sur-mon-livre.html</guid>
                <title>Les professionnels du développement durable donnent leur avis sur &quot;L'écologie, c'est fini. Qu'en pensent les experts?&quot;</title>
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                <author>noreply@aliceaudouin-blog.com (Alice Audouin)</author>
                                                <category>Livres (L'écologie c'est fini, Ecolocash, La commu</category>
                                                <pubDate>Thu, 28 Feb 2013 17:18:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Les&amp;nbsp;spécialistes du développement durable&amp;nbsp;donnent leur avis sur&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;L’écologie, c’est fini. Qu’en pensent les experts ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; qui vient d'être publié&amp;nbsp;par Alice Audouin dans la collection : &quot;On entend dire que&quot;. Une co-édition Eyrolles - Les Échos Éditions.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;il_fi&quot; style=&quot;padding-right: 8px; padding-top: 8px; padding-bottom: 8px;&quot; src=&quot;http://www.marcelgreen.com/v2/assets/upload/00010/alice-audouin_01c200fa.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; height=&quot;250&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;il_fi&quot; style=&quot;padding-bottom: 8px; padding-right: 8px; padding-top: 8px;&quot; src=&quot;http://www.jeconsommeequitable.fr/images/questions_reponses/michele_pappalardo_200.gif&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;84&quot; height=&quot;94&quot; /&gt;&quot;Pour le grand public, il est très facile d'accès et plein d'informations, pour ceux qui connaissent mieux le sujet, il rapproche des faits et des analyses qui stimulent la réflexion, sans avoir besoin d'écrire une thèse qu'on aura pas le temps de lire. Bravo ! &quot; &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&quot;Un effort d'illustrations pratiques et réelles (pas de discours fumeux et de principe), sans en cacher les limites quand il y en a.&quot; &lt;br /&gt;&quot;Le passage &quot;résolu&quot; et raisonné de l'écologie au développement durable, est mon leitmotiv depuis de nombreuses années, je ne peux donc que le partager et me réjouir qu'il soit si &quot;évidemment&quot; démontré&quot;&lt;br /&gt;&quot;Un petit regret, pourtant; même les travaux du CGDD sont cités, on &quot;n'entend&quot; pas beaucoup de représentants de l'administration ni des collectivités locales, contrairement aux entreprises et aux chercheurs.&quot; &lt;/em&gt;&lt;strong&gt;Miche&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;le Pappalardo, Cour des Comptes (ex CGDD)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;il_fi&quot; style=&quot;padding-bottom: 8px; padding-right: 8px; padding-top: 8px;&quot; src=&quot;http://techtoc.tv/uploads_user/1000/52/0_6958.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;83&quot; height=&quot;117&quot; /&gt;&quot;C'est une bonne synthèse, très documentée et pertinente, qui permet de réviser et d'apprendre beaucoup de choses, on comprend bien les raisons du recul de l'urgence perçue de l'écologie, mais&amp;nbsp;je n'y ai pas retrouvé&amp;nbsp;l'énergie positive qui m'anime, pour aller plus vite vers les solutions.&quot; &lt;/em&gt;&lt;strong&gt;Elizabeth Reiss, PDG, Ethicity&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;il_fi&quot; style=&quot;padding-bottom: 8px; padding-right: 8px; padding-top: 8px;&quot; src=&quot;http://www.planetworkshops.org/images/image/sylvain-lambert.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;100&quot; height=&quot;120&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&quot;Il dresse un paronama pertinent de points de vue riches et éclairants. Il pose de bonnes questions et permet de se faire une idée. Il se lit très bien. Il devrait amener l'écologie à se réformer pour quitter le dogmatisme dans lequel elle s'enferme parfois pour devenir une pensée ouverte et de progrès.&quot;&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;Sylvain Lambert, associé, département développement durable, PwC&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;img id=&quot;il_fi&quot; style=&quot;padding-right: 8px; padding-top: 8px; padding-bottom: 8px;&quot; src=&quot;http://crdp.ac-rouen.fr/edd/images/stories/conferences/valantin.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;132&quot; height=&quot;94&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;userContent&quot;&gt;&quot;L'ouvrage d'Alice Audouin prend la forme (trompeuse) d'un petit &quot;précis de l'état de l'écologie&quot;, pour, en réalité, se livrer à une réflexion ambitieuse portant sur les dynamiqu&lt;span class=&quot;text_exposed_show&quot;&gt;es profondes qui travaillent les champs de l'écologie et du développement durable, ainsi que l'évolution de leurs différents acteurs. Elle met en évidence combien la question de l'humain est de plus en plus centrale dans ces débats. Un livre important.&quot; &lt;strong&gt;Jean-Michel Valantin, chercheur, vient de publier &quot;Guerre et Nature&quot; (2013, Prisma Presse)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;il_fi&quot; style=&quot;padding-right: 30px; padding-top: 8px; padding-bottom: 8px;&quot; src=&quot;http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQzA5fqJzm4-s4Cc5l031T8MXUGmbL7Kkb1G6NZhr4N1ToT_MhKgrcacG-tvQ&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;131&quot; height=&quot;83&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;userContent&quot;&gt;&quot;Au moment où l'écologie semble passer à la trappe face à la montée du chômage et la sempiternelle crise économique, un point s'imposait. Et c'est un pilier du milieu du développement durable, Alice Audouin, qui s'y col&lt;span class=&quot;text_exposed_show&quot;&gt;le, avec brio. Rigoureuse, factuelle, holistique, cette enquête sans parti pris et sans appel nous confirme la tendance lourde de demain pour le développement durable : intégration et professionnalisation, même si c'est au détriment de sa visibilité. Moins d'image, plus d'action !&quot; &lt;strong&gt;Loïc Fel, directeur développement durable de BETC et cofondateur de COAL &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;il_fi&quot; style=&quot;padding-bottom: 8px; padding-right: 8px; padding-top: 8px;&quot; src=&quot;http://www.carbone4.com/sites/default/files/styles/large/public/EPA.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;119&quot; height=&quot;84&quot; /&gt;&quot;Un état des lieux clair et concis de l'engagement environnemental du monde politique, des entreprises et des citoyens. Beaucoup d'exemples, de chiffres et d'études sont cités pour appuyer cet état des lieux.&quot;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&quot;Idéal pour des personnes voulant mettre à jour leur culture générale sur le développement durable.&quot;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Emmanuelle Paillat, consultante, Carbone 4&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;il_fi&quot; style=&quot;padding-bottom: 8px; padding-right: 8px; padding-top: 8px;&quot; src=&quot;http://www.lejournaldesentreprises.com/images/2011/04/05/121230_windit02-20110223-jdr01.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;83&quot; height=&quot;117&quot; /&gt;&quot;Sans flagornerie&lt;/em&gt;&lt;em&gt;, il est très bien documenté, très bien écrit, synthétique, sans partisannerie, et du coup hyper-efficace.&quot;&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;Raphaël Ménard, directeur, Elioth (Egis)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;il_fi&quot; style=&quot;padding-bottom: 8px; padding-right: 8px; padding-top: 8px;&quot; src=&quot;http://farm5.static.flickr.com/3277/2929958246_ea137ea7d7.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;87&quot; height=&quot;68&quot; /&gt;&quot;Très documenté, très clair, pas partisan, on apprend plein de choses.&quot;&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;Clément Willemin, Cofondateur, Base&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Se procurer le livre&lt;/strong&gt; :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;http://www.amazon.fr/L%C3%A9cologie-cest-fini-pensent-experts/dp/2212555261&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>TROIS SCENARIOS A SUIVRE DE PRES</title>
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                <author>noreply@aliceaudouin-blog.com (Alice Audouin)</author>
                                                <category>Autres Articles</category>
                                                <pubDate>Mon, 18 Feb 2013 10:50:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pour prévoir l’ampleur des conséquences du réchauffement climatique, les scénarios jouent un rôle central. Trois d'entre eux sont à suivre avec la plus grande attention.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tout d’abord bien sûr, les scénarios concernant les émissions de CO2&lt;/strong&gt; . Nous disposons aujourd’hui, grâce au GIEC (entre autres), de scénarios prévisionnels de plus en plus précis et à la hausse.&lt;br /&gt;La poursuite des émissions de GES au rythme actuel ou à un rythme plus élevé accentuera le réchauffement et modifiera profondément le système climatique au xxie siècle. D’après la revue Nature, le réchauffement climatique pourrait dépasser les 2 °C dès 2030 dans certaines régions du monde (Eurasie, Afrique du Nord et Canada), et la plupart des terres en surface du monde pourraient connaître avant 2060 une moyenne des températures dépassant de 2 °C ou plus les niveaux préindustriels.&lt;br /&gt;Selon la « Stanford release for Climatic Change Study », de vastes zones de la planète sont susceptibles de se réchauffer si rapidement que, « d’ici le milieu de ce siècle, les étés les plus frais seront plus chauds que les étés les plus chauds des cinquante dernières années ». Les calculs de Météo France – IPSL de février 2012, publiés dans son rapport « Changement climatique : les nouvelles simulations françaises pour le prochain rapport du GIEC », donnent pour le scénario le plus pessimiste une augmentation de la température proche de six degrés vers 2100. Selon le « projet Epicea » Météo France – Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), publié en octobre 2012, il fera deux à quatre degrés de plus en région parisienne d’ici à la fin du siècle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img class=&quot;alignleft&quot; src=&quot;http://blog.pages-energie.com/wp-content/uploads/ilot_chaleur.PNG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;314&quot; height=&quot;205&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ensuite, les scénarios concernant la montée du niveau des mers.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;Ils sont tout aussi stratégiques. Nous avons, là aussi, un historique précis (même si nous savons que la mer n’est pas à zéro mètre partout dans le monde), mais les prévisions sont encore floues. Ce qui permet actuellement de préciser ces scénarios, ce sont les analyses des fluctuations des niveaux des mers passés. L’étude franco-japonaise (Aix-Marseille Université/CNRS/IRD/Collège de France) copilotée par l’éminent climatologue Édouard Bard, publiée en mars 2012 dans la revue Nature, montre ainsi que la dernière période d’élévation du niveau des mers due au changement climatique, soit environ cent vingt mètres sur quinze mille ans, a connu des moments d’accélération. Il y a quatorze mille six cents ans, le niveau a crû de quinze mètres en trois cent cinquante ans. La raison de cette accélération rapide était la fonte de plusieurs calottes glaciaires, en particulier elle de la péninsule occidentale de l’Antarctique. Or aujourd’hui, cette même péninsule commence à fondre. Le scénario de l’élévation du niveau des mers est donc actuellement revu à la hausse.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;il_fi&quot; style=&quot;padding-right: 8px; padding-top: 8px; padding-bottom: 8px;&quot; src=&quot;http://www.kaele-magazine.com/dbMedias/articles/photos/414__BT_M&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;150&quot; height=&quot;150&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Edouard Bard, CEREGE - CNRS, Collège de France&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Enfin, les plus importants sont les scénarios de sensibilité du climat à la perturbation&lt;/strong&gt;, autrement dit le fait de savoir si le climat réagit faiblement ou fortement à un changement. Le centre national pour la recherche atmosphérique de Boulder (Colorado) aux États-Unis, via son étude publiée début novembre 2012 dans Science, infirme les scénarios précédents qui pariaient plutôt sur des réactions lentes en démontrant au contraire que le climat réagit fortement. À la place d’un escargot géant, on se retrouve désormais devant Speedy Gonzales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;il_fi&quot; style=&quot;padding-right: 8px; padding-top: 8px; padding-bottom: 8px;&quot; src=&quot;http://www.cinema-france.com/images_1/c790160a541164b0513126ba220dba6520100224163658.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;286&quot; height=&quot;179&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alice Audouin&lt;br /&gt;18 février 2013&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ee2f10;&quot;&gt;Cet article est extrait du chapître 6&amp;nbsp; &quot;L’effet surprise des risques globaux&quot; de mon nouveau livre,&lt;br /&gt;Collection&quot;On entend dire&quot;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;L'écologie, c'est fini. Qu'en pensent les experts ?&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; janvier 2013&lt;br /&gt;Les Echos Editions-Eyrolles&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ee2f10;&quot;&gt;Pour en savoir plus sur le livre : rubrique ACTU Mon nouveau livre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>About Alice Audouin - My background in Sustainability</title>
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                <author>noreply@aliceaudouin-blog.com (Alice Audouin)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 12 Feb 2013 18:22:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-ansi-language: EN-US;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;strong&gt;Alice Audouin&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&quot;Sustainability linked with Art, media and Communication'&lt;br /&gt;Expert, Freelance consultant &amp;amp; Author&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Based in Paris.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-737326&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/00/02/2799849719.jpg&quot; alt=&quot;portugal2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #333333;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;line-height: 115%;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;MY BACKGROUND IN SUSTAINABILITY&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;I started my professional activities in the Sustainable development field in &lt;strong&gt;2001&lt;/strong&gt;. Before that, I was primarily in Marketing and Communication.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;In 2001 I participated in the creation of&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt; Novethic&lt;/strong&gt; as &lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;Marketing and Communication Director&lt;/strong&gt;. Novethic is a &lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;media and resource center in CSR&lt;/strong&gt; (Corporate Social Responsibility ) and &lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;SRI&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;(Socially Responsible Investing). &lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&amp;nbsp;Novethic is a subsidiary of the French State Bank ‘Caisse des Depots et Consignations’ (&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;CDC) &lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; I participated in many stages of the creation of the company (hiring the team, creating the offers, creating the web site, etc.)&lt;br /&gt; As Marketing and Communication Director, I hired 4 people, managed a 2 million euro budget of communication and ran many actions regarding the company’s positioning (brand, offer), identity (name, logo), communication (advertising, partnerships...), events (conferences, thematic round tables), etc. I also took my first steps in responsible communication - I included criteria of sustainability in all my marketing and communications decisions; recycled and certified paper for print, media campaign with carbon impact monitoring, etc.&lt;br /&gt; I received the&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt; “Best Launch” Communication Award&lt;/strong&gt; by Top/Com (French annual awards) for the press coverage of the launch of Novethic.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333; background-color: #ffffff;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.novethic.fr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333; background-color: #ffffff;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;www.novethic.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;In 2003, Novethic was mandated by the Ministry of Ecology to organize the &lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;G8 Environment&lt;/strong&gt; for the G8 of Evian. The venue was the Ermenonville Castle, close to Paris. I played a very active role in this international event and participated in round-tables.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;In 2004, I created, organized and animated an &lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;international colloquium at the Unesco in Paris “The artist as a stakeholder”&lt;/strong&gt;. This idea was very new at that time. Stakeholders were mainly NGOs or Unions, and considering artists as stakeholders in a sustainable development perspective was a relatively new idea. Eleven international artists were invited to speak about their work and dialogue with NGOs, companies, scientists, institutions, about social and environmental issues and CSR. In France, this event is considered to be the first major bridge between the sustainability and contemporary art fields. &amp;nbsp;I met a woman named Lauranne Germond &amp;nbsp;who was working in art sponsoring and who helped me organize this event, with whom I would, a few years later, cofound COAL.&lt;br /&gt;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/01/01/66dbd96e0947b30d41bcc6191991ac7b.pdf&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;In 2005, I started &lt;strong&gt;my Blog&lt;/strong&gt;, called &lt;strong&gt;Alice in Warmingland&lt;/strong&gt;, in reference to Alice in Wonderland facing climate change. Today (February 2013) this blog is the 55&lt;sup&gt;th&lt;/sup&gt; blog on environment thanks to e-buzzing.&lt;br /&gt;www.aliceaudouin-blog.com&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;In 2006, I was hired as the &lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;Sustainable Development Director of Havas Media France&lt;/strong&gt;. Havas Media is among the top 5 worldwide media groups, specialized in media strategy and media planning. &lt;br /&gt; This time, my challenge was to integrate sustainability in the communication sector. Upon my request, it was a part time job.&lt;br /&gt;www.havasmedia.com&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;In 2006, I created and copiloted the &lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;first life cycle analysis of a media campaign&lt;/strong&gt; on TV, press, radio, web and billboards, with PwC, ADEME (&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-style: normal;&quot;&gt;French&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class=&quot;st&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt; &lt;/em&gt;environment and &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-style: normal;&quot;&gt;energy&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class=&quot;st&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt; &lt;/em&gt;management agency) and LVMH which wanted to know what its impact of advertising in magazines. I launched a service based on this innovation, Ecopublicite, for our clients. For the first time, an advertiser could know the environmental impacts of its advertising campaign: CO2 emission, water use, water euthrophication, waste, etc. &lt;br /&gt; With my driving force Havas Media France became in 2008&amp;nbsp; &lt;strong&gt;the first media agency which assessed its carbon footprint on an “activity” perimeter &lt;/strong&gt;(scope 3 of carbon discloser project). To make this carbon assessment, I worked with ‘Carbone 4’, a famous French &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-style: normal;&quot;&gt;carbon&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class=&quot;st&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt; &lt;/em&gt;strategy &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-style: normal;&quot;&gt;consulting&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class=&quot;st&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt; &lt;/em&gt;firm.&lt;br /&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt; In 2006, I cofounded ‘&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;Adwiser’, an association for ‘responsible Communication’&lt;/strong&gt; (communication which optimizes its social and environmental impact in its means and messages)&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt; &lt;/strong&gt;with other professionals of the communication sector committed to sustainability. In a collaborative approach, we write reports and organize events to promote “responsible communication”. Our latest survey published is about the use of humor in “green” ads. We also run a blog in which we express ourselves about this theme.&lt;br /&gt;AdWiser : www.blog-adwiser.com&lt;br style=&quot;mso-special-character: line-break;&quot; /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;In 2007 I published &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Ecolocash&lt;/span&gt;, a &lt;strong&gt;novel&lt;/strong&gt;. It is a story of a very opportunistic girl who works for a big consulting firm and wants to run a new service on sustainability. To convince her CEO that she’s the right one for the job, she decides to transform her life and becomes totally ‘green’ and ends up getting the job. Eventually everything goes wrong and the story does not have a fairytale ending. &amp;nbsp;The goal of this novel was to demonstrate that sustainability could actually be a theme of a novel without being moralistic and could also be funny. &lt;br /&gt; The book was translated into Italian “Emilie, ecologista in carriera”, by Edizione Ambiente in Milan, launched in 2008.&lt;br /&gt; I received very good critiques in ‘Le Monde’ as well as ‘Liberation, and was also invited to participate in several Television talk shows. The rights of the book were bought by a producer and&lt;strong&gt; an adaptation for a movie will be made&lt;/strong&gt;.&amp;nbsp; The movie is to come out in 2015.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ecolocash on Amazon : http://www.amazon.fr/Ecolocash-%C3%A9cologie-circonstance-Alice-Audouin/dp/2352660149&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt;In 2007 I cofounded the &lt;strong&gt;CDDD - the College of Sustainable Development Director&lt;/strong&gt;s. &lt;/span&gt;(Collège des directeurs du développement durable) comprising 80 sustainable development directors. The goal of this association is to share our best practices and promote CSR.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline; color: #333333;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cddd.fr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333; text-decoration: underline;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cddd.fr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333; text-decoration: underline;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;CDDD web site : www.cddd.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;In 2009, I published the book “&lt;strong&gt;Responsible Communication&lt;/strong&gt;” (La Communication responsable) that I wrote with the contribution of two others members of AdWiser. &amp;nbsp;It was published by Eyrolles, which is one of the top business publishing houses in France. An update was published in 2010. It sold more than 3000 copies.&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;In 2008, apart my part time job in Havas Media, I cofounded and chaired &lt;strong&gt;COAL, the Coalition for Art and Sustainable Development&lt;/strong&gt;. The goals of this French association are to promote and support the vital role which art and creation play in raising awareness, supporting concrete solutions and encouraging a culture of ecology. &lt;br /&gt;Since 2010, COAL has been organizing the annual &lt;strong&gt;COAL Prize Art &amp;amp; Environmen&lt;/strong&gt;t. It rewards a contemporary artist for a project revolving around environmental issues. After an international call for proposals, the winner is selected from a short-list of 10 artists, by a jury of well-known specialists in art, research, ecology and sustainable development. The award is the sum of 10 000 euros. The Coal Prize is organized in partnership with the French Ministry of Culture and Communication, the French Ministry of Ecology and Sustainable Development, and Le Laboratoire.&amp;nbsp; It is supported by private sponsors.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;COAL plays the role of artistic director for The Chamarande Castle (Le Domaine de Chamarande) close to Paris, where we organize major exhibitions and residences of artists. COAL also runs RESSOURCE, &lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;which is dedicated to art and ecology.&lt;br /&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.projetcoal.fr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333; text-decoration: underline;&quot;&gt;www.projetcoal.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline; color: #333333;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://chamarande.essonne.fr/categorie/expositions/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;br /&gt;http://chamarande.essonne.fr/categorie/expositions/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.projetcoal.fr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline; color: #333333;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ressource0.com&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333; text-decoration: underline;&quot;&gt;www.ressource0.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;st&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;In 2011, I was nominated &lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;chairperson of the Sustainability Commission of Udecam&lt;/strong&gt; (Union des Entreprises de Conseil et d'Achat Médias), a federation of the biggest media agencies of France. I initiated the first carbon assessment on a large perimeter which includes our activity (our media space buying), and convinced the major media agencies to share a method of carbon assessment and to work together on a sectorial guideline. In 2012, we published our first results: our sector emitted one million tons of CO2 in 2012. To achieve this result, we worked very closely with the sustainable development departments of major media and with Carbone 4, the &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-style: normal;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;carbon&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class=&quot;st&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;strategy &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-style: normal;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;consulting&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class=&quot;st&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;firm I&amp;nbsp; mentioned earlier. This project of UDECAM will continue until 2014, ending with the publication of the “Guidelines for a carbon responsibility in the media buying sector”&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;st&quot; style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt;www.udecam.fr&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Since 2011, I have been teaching at the &lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;University of Cergy-Pontoise &lt;/strong&gt;as an&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt; Associate Professor&lt;/strong&gt; (Maitre de Conférences associé). I teach &quot;Communication et Environnement&quot; in the Master 2 &quot;Sciences de l'environnement &quot; progam with the option «&amp;nbsp;Communication&amp;nbsp;» (Bachelor Degree plus one).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;In 2013, I published my third book “&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;Ecology is finished. What do the specialists think?”&lt;/strong&gt; in the collection ‘We’ve heard that’ by Les Echos (the number 1 French economic newspaper) -&amp;nbsp; Eyrolles (L’ecologie, c’est fini. &lt;/span&gt;Qu’en pensent les experts? Collection: On entend dire que, Les Echos-Eyrolles).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt; This book provides a complete inventory of the situation of ecology in not only France, but also in Europe and in the world. On an exhaustive and regular basis, it shows what drives and what hinders ecology in politics, consumption, industry, media, arts, public opinions and technology. It gives a strong analysis of the trends and the solutions that are needed to enhance ecology. It also gives up- to- date knowledge of climate change and major environmental issues.&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt;On Amazon : http://www.amazon.fr/L%C3%A9cologie-cest-fini-pensent-experts/dp/2212555261&lt;/span&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MY EDUCATION&lt;/span&gt;&lt;a name=&quot;_GoBack&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;La Sorbonne University (Paris)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;I have two Bachelor Degrees (‘Master 2 Research’), one in Economy (option : Strategy) and one in Philosophy (option Sociology of Technology), graduating Magna Cum Laude for the latter. I also studied Art History. I have a degree in Contemporary Art and Islamic Art (French ‘Licence’). &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;University of Dauphine (Paris)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;I spent a year at the University of Dauphine, obtaining a diploma in Trans-disciplinary Studies, mixing arts, industry and science (CETEC).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;High School&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;My High School Degree was in Science (‘Bac S’).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #333333;&quot;&gt;&lt;strong&gt;CONTACT&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot; lang=&quot;IT&quot;&gt;E-mail : alice.audouin(at)gmail.com&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
                </description>
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                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://www.aliceaudouin-blog.com/archive/2013/02/10/ticking-barents-l-art-temoin-et-trublion-de-la-ruee-vers-l-a.html</guid>
                <title>Ticking Barents : l’art témoin et trublion de la ruée vers l’Arctique</title>
                <link>http://www.aliceaudouin-blog.com/archive/2013/02/10/ticking-barents-l-art-temoin-et-trublion-de-la-ruee-vers-l-a.html</link>
                <author>noreply@aliceaudouin-blog.com (Alice Audouin)</author>
                                                <category>Art &amp; Développement Durable, COAL</category>
                                                <pubDate>Mon, 11 Feb 2013 14:48:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le festival culturel &quot;Barents Spektakel&quot; a lieu depuis 2003 chaque hiver à Kirkeness, au Nord-Est de la Norvège, sur la mer des Barents. «&amp;nbsp;Ticking Barents&amp;nbsp;», thématique de la dixième édition de ce festival qui vient de se dérouler du 5 au 10 février, est un clin d’œil au tic-tac d’une échéance qui approche, celle d’une nouvelle manne pétrolière et maritime dans la région, mais aussi celle des conséquences du réchauffement climatique.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://barentsspektakel.no/assets/about/ticking-barents.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Kirkeness est la «&amp;nbsp;capitale des Barents&amp;nbsp;». Cette petite ville de 5000 habitants occupe une position géographique désormais stratégique&amp;nbsp;: pile sur la nouvelle route permise par la fonte de la banquise (passage du Nord-est ) et seulement à quelques kilomètres de la Russie, voisin indispensable pour coopérer dans la conquête de l’Arctique. Cette localité a le plus faible taux de chômage de Norvège, c'est-à-dire nul, et se développe très rapidement autour de ses pêcheries, ses perspectives pétrolières et maritimes, ses activités portuaires, son administration et sa mine de fer à ciel ouvert.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-719208&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/01/02/3829461305.JPG&quot; alt=&quot;IMG_1779.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;En hiver, la luminosité reste faible à Kirkeness, le jour ne durant que quelques heures et le soleil restant très bas. Le 9 février, Kirkeness fête le &quot;retour du soleil&quot; dans la ville. Ici, sur le quai de Kirkeness, face à la mer des Barents.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;Un laboratoire révolutionnaire conduit par des artistes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;hascaption&quot;&gt;&lt;span class=&quot;hascaption&quot;&gt;Les &quot;femmes sur le pont&quot;, &lt;/span&gt;Pikene på Broen, &lt;span class=&quot;hascaption&quot;&gt;est le groupe féminin fondateur et organisateur du festival. &lt;/span&gt;Leur objectif est de développer une conscience environnementale et sociale, et de construire une communauté locale capable d’autodéterminer son avenir. Pour elles, la &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;révolution&amp;nbsp;est&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;hps&quot;&gt; un processus&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;de construction communautaire. &lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;hascaption&quot;&gt;&lt;span class=&quot;hascaption&quot;&gt;La directrice artistique du festival Luba Kuzovnikova est russe et vit à Kirkeness. &lt;/span&gt;Par sa double culture, elle est la garante de la dimension transfrontalière fondatrice du festival. Les créations et opinions politiques des artistes deux pays phares des Barents, la Russie et la Norvège sont au coeur de l'événement, affichant ensemble&amp;nbsp;le désir d'une gouvernance qui tienne compte du long terme et qui résiste à&amp;nbsp;la logique prédatrice immédiate. &lt;/span&gt;Luba stimule un incessant va-et-vient entre les échelles locales et globales et décrit son festival comme un &quot;cocktail culturel et politique, que chacun peut assaisonner à son gout en termes d’alcool et d’épices&quot;. Dans la catégorie cocktail, Barents Spektakel&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt; &lt;/em&gt;serait un cocktail Vodka Martini passé au shaker avec de la neige fraîche. Le festival mélange des expériences interculturelles inattendues, des artistes engagés dans l’environnement, des débats politiques, le tout dans un revival underground des années 80 et un néo-folklore branché. &lt;img id=&quot;media-719209&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/02/00/3346640736.JPG&quot; alt=&quot;IMG_1986.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;Une conférence au Transborder café, sur l'activisme porté par les artistes, avec, entre autres,&amp;nbsp;Shennway (Le Caire), Igor Ponosov (Moscou) et POING (Norvège)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Comme un fait exprès, Barents Spektakel se déroule en même temps que la Conférence annuelle de la mer des Barents qui réunit tous ceux qui sont dans les starting-blocks&amp;nbsp;de la course vers le Nord, compagnies pétrolières et gazières&amp;nbsp;en tête. Les chinois y sont également présents. Ils&amp;nbsp;multiplient actuellement les initiatives dans la région : expéditions, construction d’une station de recherche, traversée&amp;nbsp;de l'océan Arctique par la mer de Barents en août dernier, etc.&amp;nbsp;Cette conférence&amp;nbsp;très officielle aborde exactement le même sujet que le festival artistique, la course vers l’Arctique&amp;nbsp;: pêche, pétrole, gaz, minerais, trafic maritime, et leurs éventuelles conséquences environnementales et sociales. Si pendant cette conférence l’euphorie est de mise, mise à part la minute&amp;nbsp;consacrée au&amp;nbsp;développement durable où chaque orateur prend un air sérieux pour dire qu'il faut « saisir les opportunités tout en préservant l’environnement&amp;nbsp;» et que &quot;les évaluations et études nécessaires sont en cours et seront développées&quot;, les festivaliers sont à l'inverse très inquiets face à ce discours qu'ils considèrent être du greenwashing. Leur conférence &lt;em&gt;off&lt;/em&gt; «&amp;nbsp;Visonary Arctic&amp;nbsp;» rassemble&amp;nbsp;à l'inverse les intérêts non financiers : climatologues, chercheurs et artistes alarmés par les conséquences actuelles du réchauffement climatique et par l’absence de principe de précaution dans la course vers le Nord. Si le réchauffement de 2° à la fin du siècle est perçu comme quasi-indolore par l'opinion publique, du côté des festivaliers ce chiffre est non seulement caduque, mais&amp;nbsp;suffit à entraîner des effets dramatiques.&amp;nbsp;Les bouleversements s'abordent aussi avec&amp;nbsp;humour, surtout quand il s'agit d'imaginer la réaction de peuples jusqu'ici pauvres, très isolés et peu nombreux face à leur enrichissement subit. Que fait un insulaire, un inuit, avec des millions&amp;nbsp;? Un comportement de &quot;nouveaux riches&quot; émergera-t-il? A Murmansk, un nouveau jeu consiste à compter les voitures de luxe les plus chères, dans une ville plus que jamais marquée par les inégalités sociales. En Norvège, l'excès de richesse est épargnée au travers du fonds souverain. Quels choix feront-ils ?&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Musique, danse, arts plastiques, art numérique, les&amp;nbsp;arts se mélangent dans des dialogues fructueux. Les artistes exposés utilisent eux-mêmes fréquemment différents mode d'expression. Kirkness révèle, entre autres, la richesse et l'engagement de l'art contemporain et du street art sur les enjeux environnementaux. Cinq artistes sont particulièrement représentatifs de cette dynamique :&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;Discuter en mangeant une glace : un moyen subtil d'évaluer le déni du réchauffement climatique &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Kjetil Berge, artiste norvégien vivant aujourd’hui entre Londres et Olso, est arrivé quelques jours avant l'ouvertue du festival à Kirkeness dans un petit camion avec lequel il a parcouru 4000 kilomètres depuis Londres. Un camion de vente de crèmes glacées, qu'il offrait gratuitement, ce qui lui permettait d'engager la conversation sur une seule et même question, fil conducteur tout au long de son voyage,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&quot;que pensez-vous du climat&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» En Angleterre, Estonie, Norvège, Russie, Danemark, Suède, Kjetil Berge a recueilli des centaines de témoignages, non seulement sur le climat mais sur son geste. Ainsi, dans le film du voyage &quot;Breaking the Ice&quot; projeté dans le camion, une russe s’alarme «&amp;nbsp;il y a un piège si c’est gratuit&amp;nbsp;», l’artiste la rassure en lui répondant que bien sûr, rien n’est gratuit, et qu’il souhaite en échange de cette glace savoir ce qu’elle pense du climat. Les témoignages couvrent une large palette de réactions sur le climat, de la conspiration au désolément, de l’envie d’agir au déni, de loin le plus fréquent. Ce voyage révèle à la fois l'importance et la richesse de la relation au climat dans les pays parcourus et la faible prise de conscience du réchauffement climatique, «&amp;nbsp;car ils sont plongés dans des satisfactions immédiates consuméristes, dues à l’élévation récente de leur pouvoir d’achat&amp;nbsp;», explique l’artiste. Kjetil nous confie son impression finale à l'issue de son voyage : «&amp;nbsp;we are in a bloody big mess&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-719205&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/00/01/3919739302.JPG&quot; alt=&quot;IMG_1920.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le camion est situé sur la place du village. A la place de l'offreur de glaces, un écran relate le voyage et les témoignages. Durant son voyage, Kjetil était accompagné d'un traducteur et cameraman russe&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;Archiver un monde menacé, esthétiser son déclin&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;st&quot;&gt;Depuis 2007, Springerparker, duo d’artistes Allemand berlinois mixant musique et arts visuels. sillonne la région arctique pour saisir et traduire les changements climatiques et écologiques du Grand Nord. Durant leurs périples, ils photographient, enregistrent et filment la flore et les paysages, en plaçant par exemple des microphones sur des arbres pendant des tempêtes de neiges. Après une série de collages visant à inventorier les espèces d’ores et déjà soumises à d’importants changements et des actions de réanimation via la recongélation &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;de plantes provenant &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;de pergélisols fondus, ils se tournent vers la composition musicale et écrivent un opéra danse pour le festival de Kirkness de 2011 «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&quot;There Are Places In Our Heads One Can Travel To&quot;&lt;span class=&quot;st&quot;&gt;. &lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;Dans le&lt;/span&gt; Libretto&lt;span class=&quot;hps&quot;&gt; de&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;cet opéra&lt;/span&gt;, &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;la cantatrice Lilly&lt;/span&gt; Jørstad&lt;span class=&quot;hps&quot;&gt; énumère les récents relevés des températures inhabituelles par les instituts météorologiques&lt;/span&gt; de la région. Le lieu, la température et la date sont les uniques paroles de cette magnifique et intrigante composition contemporaine. &lt;span class=&quot;st&quot;&gt;Pour l’édition 2013, un dispositif unissant vidéo, danse et musique «&amp;nbsp;Finnmark Dairies&amp;nbsp;» réunit leurs mémoires de la Norvège. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span class=&quot;st&quot;&gt;Ecouter le Libretto : &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://soundcloud.com/butterfly-collectors/springerparker-libretto&quot;&gt;https://soundcloud.com/butterfly-collectors/springerparker-libretto&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les artistes français Magali Daniaux et Cédric Pigot consacrent depuis trois ans leur travail à l’Arctique. L’aventure démarre par leur sélection en tant que finalistes du Prix COAL Art &amp;amp; Environnement en 2010 pour «Final Melt&amp;nbsp;», un projet de plan fixe sur la banquise pendant cent ans, offrant le spectacle de sa disparition complète. Une partie du projet est déjà mise en oeuvre, leur site www.daniauxpigot.com retransmet en temps réel les images de deux caméras d'ores et déjà placées en zone Arctique, dont l’une à Kirkeness. Leur chemin dans le grand Nord les a conduit à la Réserve mondiale de semences du Svalbard. De leur impression à la fois glacée et fascinée face à ce «&amp;nbsp;backup de l’humanité&amp;nbsp;», ils ont imaginé un parfum qui exprime l’artificialisation et la marchandisation du vivant par les grandes industries semencières qui financent ce grenier du vivant, dans une approche radicale et immatérielle des plantes. De leur point de vue, la flore est, par son immobilité active et ses ressources invisibles, plus «&amp;nbsp;moderne&amp;nbsp;» que la faune. &quot;Becoming Seeds&quot;, clin d’œil au &quot;Devenir-animal&quot; de Deleuze et Guattari &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et hommage au «&amp;nbsp;Devenir végétal&amp;nbsp;» de Francis Hallé, est une odeur métallique, addictive, boisée et corrosive. Elle évoque la congélation du vivant, l’invisibilité de ce qui a disparu, le tout dans un contexte d’intérêts de multinationales. L’odeur, diffusée dans un conteneur vide et blanc,&amp;nbsp;indique aussi un&amp;nbsp;optimisme,&amp;nbsp;le&amp;nbsp;possible saisissement d'un nouveau rapport au temps dans l'accélération du déclin.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-719189&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/01/01/150169808.JPG&quot; alt=&quot;IMG_1962.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Magali Daniaux et Cédric Pigot, dans le conteneur embaumé par Becoming Seeds&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;st&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;DIY en russe, c'est Partizaning&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Igor Ponosov, jeune russe de 32 ans, est le leader de Partizaning,&lt;span class=&quot;hps&quot;&gt; un phénomène nouveau et&lt;/span&gt; une &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;action&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;à l'intersection du street art, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;de l'activisme&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;social et d&lt;/span&gt;u « DIY » (Do It Yourself). &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;L’ objectif de Partizaning est de&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;repenser&lt;/span&gt;, &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;restructurer&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;et améliorer les environnements&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;urbains et les collectivités&lt;/span&gt;.&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;«&lt;/em&gt;&amp;nbsp;Nous misons sur &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;l'auto-&lt;/span&gt;motivation, les actions pacifistes &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;non autorisées&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;et les gestes collectifs comme principaux moteurs&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;du changement&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;social et culturel&lt;/span&gt;.&amp;nbsp;» affirme Boris Ponosov. Partizaning est un mouvement à la fois artistique, pacifiste et écologique. Avec un grande richesse créative, une audace et un sens de l'humour, les membres de Partizaning placent de nouveaux bancs dans les rues, des aides pour rouler en vélo, réactualisent le plan de métro de Moscou, créent des cartes de circulation de vélo, placent des paperboard d’échanges citoyens dans les ascenseurs, etc. A chaque problème sa solution, si possible faite maison. Un exemple, les &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;automobilistes moscovites qui&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;bloquent&lt;/span&gt; en permanence &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;les passages pour piétons&lt;/span&gt;, voies &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;de bus&lt;/span&gt;, etc. &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;Pour Partizaning, il est urgent de redonner le pouvoir aux piétons, transports publics et vélos&lt;/span&gt;. &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;L'intervention&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;&quot;Car Impounding&quot; se déroule en quatre temps. Premier temps, &lt;/span&gt;débat public. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Deuxième temps, distribution &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;d’&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;autocollants&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;et d’instructions&lt;/span&gt;. &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;Ces&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;autocollants copient avec humour les contraventions&lt;/span&gt; officielles &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;réservées aux&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;belles voitures.&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;L'idée est de&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;simuler le processus de&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;mise en fourrière&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;des voitures qui&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;violent les&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;règles de la circulation&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;ou&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;de stationnement&lt;/span&gt;. Troisième temps&amp;nbsp;: collage &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;des autocollants&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;sur les voitures&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;garées&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;perturbant&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;les voies piétonnières&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;près de&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;Garden Ring&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;de Moscou&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;(&lt;/span&gt;la principale avenue &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;circulaire au centre&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;de la ville&lt;/span&gt;). Quatrième temps&amp;nbsp;: discussion avec les automobilistes.&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-719206&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/01/01/2276755813.jpg&quot; alt=&quot;partizaning.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Détail de l'action &quot;Car Impounding&quot; par Partizaning&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cogito ergo petroleum consum&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'artiste norvégien Amund Sjølie Sv&lt;span class=&quot;st&quot;&gt;een&lt;/span&gt; est le cerveau de la bande, celui qui pose les questions amont qui dérangent, dont personne n'a la réponse. Il agit au travers de conférences-performances. En 2006, son action «&amp;nbsp;The United States of Barents&amp;nbsp;» interroge l’ouverture récente d’un IKEA dans les Barents. Cet IKEA a planté tous les drapeaux des pays limitrophes devant son seuil et est ainsi devenu le premier lieu affichant officiellement une culture locale au-delà des frontières. Une multinationale, contribuant à l’uniformisation de la consommation, devient d’un seul coup le seul actif commun, de même que l’anglais est la seule langue qui permette aux riverains de se comprendre, seuls les suédois et les norvégiens ayant des langues suffisamment proches. «&amp;nbsp;N’avons-rien &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;de mieux à partager&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» questionne l’artiste. Très concerné par les enjeux environnementaux, il réalise en 2009 «&amp;nbsp;&lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;Rising Water&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;,&lt;span class=&quot;hps&quot;&gt; une installation&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;sonore dans&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;la rue principale de&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;Tromsø,&lt;/span&gt; diffusant le bruit de la mer &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;à 7 mètres&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;au-dessus du&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;hps&quot;&gt;niveau actuel.&lt;/span&gt; Ce dispositif visait à sensibiliser les habitants de Tromso sur les conséquences du réchauffement climatique généré par la vente du pétrole norvégien. En 2010, son action «&amp;nbsp;The Norvegian Way&amp;nbsp;» interroge sur le lien entre richesse et bonheur et stipule que le rendement décroissant du bonheur a déjà commencé en Norvège. Amund s’adresse principalement à ses pairs et pointe les contradictions des artistes dans ce pays si riche. L’artiste occupe une place unique en Norvège, étant hautement soutenu et subventionné par des entreprises, l’Etat et donc le pétrole. Le projet «&amp;nbsp;Fontaine of Youth&amp;nbsp;», une fontaine non pas d’eau mais de pétrole, prévue sur la place centrale de Kirkeness lors du prochain festival en 2014, pose le dilemme des artistes norvégiens : Quelle est leur liberté de critiquer ce qui les fait vivre&amp;nbsp;? Amund donne une réponse provocante&amp;nbsp; avec cette fontaine qui est une ode au pétrole. Il nous confie «&amp;nbsp;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;notre pays a les moyens de renoncer au pétrole et de parier sur d’autres énergies, car nous sommes parmi les plus riches du monde. Mais ce choix nous ne le faisons pas, nous continuons sur la voie du pétrole, en nous disant qu'elle va encore nous rapporter, et que nous serons bien moins affectés &lt;/em&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;que d'autres pays &lt;/em&gt;par le réchauffement climatique, que nous serons même bénéficiaires, nous qui sommes plongés dans le froid et l’hiver huit mois par ans. Le reste du monde nous intéresse finalement peu. Ce qui est affligeant, c’est que cet égoïsme et cette richesse inouïs ne créent pas notre bonheur, seulement notre confort, mais nous perdons là aussi la différence&lt;/em&gt;.&amp;nbsp;» Le bien commun qu’est le pétrole, issu d'une histoire géologique millénaire, est actuellement géré comme un bien privé. Bien mal acquis ne profite-t-il donc jamais&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-719207&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/00/02/260821370.JPG&quot; alt=&quot;IMG_1948.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;Fontaine of Youth&quot;, Projet de fontaine sur la place de Kirkeness&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Mes remerciements à Jørn Riseth de l'Ambassage de Norvège à Paris pour l'organisation de ce voyage et son aide à la construction de liens entre l'association COAL et le Festival de Kirkeness.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alice Audouin&lt;br /&gt;11 février 2013&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pour aller plus loin&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les photos du festival et leur commentaire parfois décalé sur la page facebook d'Alice Audouin, album &quot;Kirkeness&quot;, accès public&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-ansi-language: EN-US;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Les organisateurs : http://pikene.no/&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-ansi-language: EN-US;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Le festival : http://www.barentsspektakel.no/en&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-ansi-language: EN-US;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Breaking the ice : http://www.breaking-the-ice.net&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.springerparker.com/&quot;&gt;Springerparker : http://www.springerparker.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Partizaning : http://eng.partizaning.org/?p=2986&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amundsveen.no&quot;&gt;Amund Sveen : http://www.amundsveen.no&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>COAL, directeur artistique de la première collection privée d'art contemporain française dédiée au développement durable</title>
                <link>http://www.aliceaudouin-blog.com/archive/2013/02/02/coal-assure-la-direction-artistique-de-la-premiere-collectio.html</link>
                <author>noreply@aliceaudouin-blog.com (Alice Audouin)</author>
                                                <category>Art &amp; Développement Durable, COAL</category>
                                                <pubDate>Mon, 04 Feb 2013 16:48:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La direction artistique de la première collection artistique française privée dédiée au développement durable est confiée à COAL par le groupe Greenflex – Ethicity.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;COAL accompagne le groupe Greenflex – Ethicity dans une action pour le développement durable au travers de l’art, avec la création d’une collection thématique d’art contemporain ainsi que la mise en place d’un partenariat avec les artistes Lucy + Jorge Orta.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La fondatrice d’Ethicity, Elisabeth Reiss, personnalité reconnue du monde du développement durable, et Frédéric Rodriguez, PDG du groupe Greenflex-Ethicity, ont décidé de mobiliser et valoriser l’art comme levier de changement des représentations et des comportements en faveur d’une prise de conscience environnementale..&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour cela ils font appel à COAL, la Coalition art et développement durable, qui les accompagne dans cette démarche. COAL a pour mission de constituer une collection thématique «&amp;nbsp;art et développement durable&amp;nbsp;» et de développer les synergies entre Greenflex-Etyhicity d’une part, et l’univers artistique d’autre part, afin de favoriser des projets liés à la préservation de l’environnement, la mobilisation des citoyens et leur sensibilisation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-717286&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/01/02/1921783009.jpg&quot; alt=&quot;orta2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les premières œuvres de la Collection «&amp;nbsp;Art &amp;amp; développement durable&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La direction artistique de la collection est assurée par Lauranne Germond, directrice de COAL et commissaire d’exposition. La collection, inaugurée le 30 janvier 2013 dans les nouveaux locaux de l’entreprise située dans le 9ème arrondissement, rassemble pour son lancement des œuvres de Thierry Boutonnier, Lucie Chaumont, Camille Goujon, Malgorzata Lempicka-Brian et Lucy + Jorge Orta.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces artistes ont en commun leur volonté d’engager une réflexion profonde sur les conséquences, directes ou indirectes, qu’a l’homme sur son environnement. Ils déplacent et mettent en scène, par le biais de pratiques diverses, de l’installation à la photographie, en passant par le dessin de petite ou de grande dimension – les principaux enjeux écologiques actuels.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par le questionnement des modes de production agricoles actuels par Thierry Boutonnier, celui de Malgorzata Lempicka-Brian sur l’instrumentalisation du lien biologique par le prisme du label “bio”, ainsi que ceux de Lucie Chaumont et Camille Goujon sur les énergies pétrolière et nucléaire, les premières œuvres&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;de cette collection inédite entendent faire résonnance aux enjeux planétaires défendus par le groupe Greenflex – Ethicity.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un partenariat inédit avec Lucy + Jorge Orta&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;COAL a également initié l’établissement d’un partenariat entre les entreprises Greenflex – Ethicity et les très impliqués artistes Lucy + Jorge Orta, autour de leur projet &lt;em&gt;Antartica&lt;/em&gt; et du passeport universel antarctique qui en découle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le &lt;em&gt;Passeport universel antarctique&lt;/em&gt; a été conçu dans le cadre de l’expédition des artistes Lucy + Jorge Orta sur la base scientifique argentine de Marambio (photo), située sur la péninsule Antarctique. Le &lt;em&gt;Passeport universel antarctique&lt;/em&gt; garantit à tous ceux qui le souhaitent, réfugiés, immigrés ou citoyens lambda, le droit d’adopter une nouvelle identité universelle et sans frontières, autour d’une planète conçue comme biens commun.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est dans une volonté d’accompagner et de nourrir la démarche des artistes que Greenflex – Ethicity crée pour le projet un site Internet permettant au plus grand nombre de devenir «&amp;nbsp;citoyen du monde&amp;nbsp;» et d’animer cette communauté. Partenaire de ce projet artistique pendant trois ans, l’entreprise met à disposition ses compétences internes et des moyens techniques respectueux de l’environnement à chaque étape du processus (choix et alimentation des serveurs, choix des logiciels, gestion éthique des données privées, etc.).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Afin de célébrer cette association, Jucy+Jorge Orta remettent des passeports à l’entreprise et ses invités lors de l’inauguration du 30 janvier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Créée en France en 2008, COAL est une association qui rassemble des professionnels de l’art contemporain, du développement durable et de la recherche. L’association agit via l’organisation du Prix COAL Art&amp;amp;Environnement, d’appels à projet, d’événements, d’expositions, de publications et de missions de conseil. COAL assure également le co-commissariat des expositions du Domaine de Chamarande. L’équipe de COAL est composée de: Lauranne Germond, Maëva Blandin, Alice&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Audouin, Loïc Fel, Clément Willemin et Guillaume Robic.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>GÉNÉRATION Y : UNE ÉLITE DIFFÉRENTE</title>
                <link>http://www.aliceaudouin-blog.com/archive/2013/01/27/generation-y-une-elite-differente.html</link>
                <author>noreply@aliceaudouin-blog.com (Alice Audouin)</author>
                                                <category>Autres Articles</category>
                                                <pubDate>Mon, 28 Jan 2013 10:45:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;En France, une avant-garde de jeunes diplômés, écoles de commerce et d’ingénieur en tête, met en route un changement de modèle de la société. Attirée par l’écologie, l’entrepreneuriat social et solidaire, les dynamiques collaboratives en ligne et le développement durable, cette génération dite Y (ou génération « why ») porte aujourd’hui des ferments de transformation sociale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les signes sont nombreux. Les associations étudiantes prolifèrent. Outre le REFEDD historique, citons par exemple CliMates le nouveau think tank international étudiant créé à Sciences Po, engagé dans la lutte contre changement climatique. La majeure « Alternative Management » d’HEC dédiée aux aspects sociaux, éthiques et environnementaux est aujourd’hui face à un déferlement de candidatures, sans compter les chaires d'économie sociale de l'Essec ou HEC. Le nombre de jeunes candidats désirant travailler dans les cabinets de conseil en développement durable ou en stratégie carbone comme Utopies ou Carbone 4, déjà truffés de jeunes HEC ou polytechniciens, se compte en milliers. Mais plus encore que d’être salariée, cette avant-garde a le goût d’entreprendre. MakeSense, réseau mondial d'échanges open source de «&amp;nbsp;braquage&amp;nbsp;» d’idées du business pour les donner aux entrepreneurs sociaux, rassemble en France des centaines de jeunes «&amp;nbsp;gangsters&amp;nbsp;» diplômés. Cette avant-garde saute le pas pour créer de nouveaux modèles d’actions et d’entreprises&amp;nbsp;: Benjamin Tincq, 28 ans, ingénieur, a lancé OuiShare, collectif international engagés pour le développement de l’économie collaborative, Erwan Le Louer, 27 ans, a fondé JEM, une gamme de bijoux en or permettant le développement des mines artisanales équitables, Bhaskar Neel, 25 ans, a quitté son premier poste d’ingénieur pour promouvoir le temps partiel solidaire et se consacrer à l’innovation sociale, etc.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces exemples traduisent un mouvement de fond, ouvert par des trentenaires prodigieux comme Tristan Lecomte de Pur Project, Ghislain Morillon et Sébastien Kopp de Veja, Anne-Sophie Novel d'EcoloInfo, Arnaud Mourot d’Ashoka, Charles-Édouard Vincent d’ Emmaüs Défi, Hélène de la Moureyre de Bilum, eux aussi diplômés (X, HEC…)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce n’est pas leur diplôme mais leur vision du monde qui donne de la valeur à ces défricheurs. Sébastien Kopp raconte le départ de Veja: «créer un modèle à partir de zéro, fondé sur l’écologie, le social, le commerce juste, et faire la preuve que c’était possible. » ainsi que sa vision de la croissance : maitrisée. Nous sommes loin des «&amp;nbsp;Pigeons&amp;nbsp;» épouvantés par la solidarité fiscale et de certains 68ards qui oubliaient leurs idéaux une fois revenus d’un tour du monde en stop.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il parait sans doute plus facile de choisir cette voie bis pour des jeunes déjà protégés sur le marché du travail, mais c’est bien ce qui donne de la force à ce mouvement : c’est un choix. Pour eux, il ne s’agit pas de voie bis, mais de la seule et unique voie possible pour résoudre la crise climatique et sociale. Il peut aussi être vu comme paradoxal qu’une élite, symbole d’inégalités sociales, prenne en charge leur résolution. Là encore, la remise en question par cette avant-garde d’une société inégalitaire et polluée peut conduire à son auto-réforme et sa propre relativisation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce mouvement génère chaque jour davantage de récits et des réussites riches de sens et&amp;nbsp;une puissance d’inspiration et d’optimisme vis-à-vis de la société en période de crise. Ces jeunes ont compris que la dégringolade du système actuel était due à son approche de court terme et individualiste. Ils ne détruisent pas le système, ils le laissent &amp;nbsp;de côté pour construire non pas un&amp;nbsp; nouveau système, mais un écosystème.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-715968&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/01/00/60698129.jpg&quot; alt=&quot;emmaus.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-715971&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/01/00/3976045858.jpg&quot; alt=&quot;tincq.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-715977&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/00/00/4092375886.jpg&quot; alt=&quot;helene.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;(photos, de gauche à droite. : &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;Charles-Édouard Vincent, &lt;/em&gt;Benjamion Tincq, &lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;Helène de la Moureyre&lt;/em&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;Cet article est rédigé à l'occasion de mon intervention au Forum Libération &quot;Jeunes : débattez-vous&quot; le 1er février 2013 à Grenoble.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;Il s'appuie sur la partie de mon livre &quot;On entend dire que l'écologie, c'est fini&quot; (janvier 2013, Eyrolles - Les Echos) intitué &quot;Génération Y : une élite différente&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Trois Conseils</title>
                <link>http://www.aliceaudouin-blog.com/archive/2013/01/27/trois-conseils.html</link>
                <author>noreply@aliceaudouin-blog.com (Alice Audouin)</author>
                                                <category>Autres Articles</category>
                                                <pubDate>Sun, 27 Jan 2013 14:13:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;La magazine &lt;em&gt;Biomood&lt;/em&gt; me demande trois conseils à donner aux lecteurs pour son prochain numéro.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Difficile de choisir.&lt;br /&gt;Voici ce que j'ai proposé, en essayant d'intégrer des dimensions opérationelle, esthétique et psychologique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Oser rompre avec son fournisseur d'électricité&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Rien de plus simple que de changer de fournisseur d'électricité et de soutenir les énergies renouvelables, grâce à Enercoop? Au vu de l'augmentation des prix d'EDF, cela revient presque au même prix. Ainsi, en les &quot;consommant&quot; on soutient la filière. C'est aussi le bon moment de profiter du débat actuel sur la transition énergétique pour donner son avis en tant que citoyen et demander une impulsion de notre pays en faveur des énergies renouvelables.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-716006&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/00/00/3172479.jpg&quot; alt=&quot;Enercoop_macaron_sept_09.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Changer avec l'art&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Qu'il s'agisse d'artistes vivants, exposés actuellement au Domaine de Chamarande sur le thème de l'écologie ou qu'il s'agisse, plus loin de nous, des préraphaélites, ce mouvement d'avant garde anglais (Millais, Hunt...) de la fin du XIX ème qui combine au plus haut point esthétique, progrès social et passion pour la nature, l'art reste inégalable pour désigner ce qui est précieux et défricher les chemins d'espoir. La question du célèbre écrivain russe, &quot;si ce n'est pas la beauté qui change le monde, alors quoi?&quot; est plus que jamais d'actualité. Le monde meilleur existe, il est dans l'art. Il n'y a plus qu'à le contempler, s'en inspirer et changer avec lui.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-716007&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/01/00/435883337.jpg&quot; alt=&quot;the-blind-girl-1856.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;(&lt;em&gt;The Bling Girl&lt;/em&gt;, J.E. Millais, 1856 )&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Prendre soin de la Parole&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En ce temps heureux où le développement personnel s'ouvre à de nouvelles techniques et de nouveaux horizons, plus corporels, spirituels, concrets, la tentation est grande de critiquer, voire de jeter à la poubelle la psychanalyse, telle une vieille machine lourde et inutile. Or cette pratique ancienne, patiente et presque silencieuse, est la gardienne précieuse et indispensable de la Parole. La parole est lente à venir, mais la psychanalyse sait l'attendre. Protéger la psychanalyse, c'est préserver l'écoute.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-716009&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/02/02/36495318.jpg&quot; alt=&quot;sigmund_freud35082-300x293.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://www.aliceaudouin-blog.com/archive/2013/01/22/le-test-de-l-arctiqu.html</guid>
                <title>Le test de l'Arctique</title>
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                <author>noreply@aliceaudouin-blog.com (Alice Audouin)</author>
                                                <category>Autres Articles</category>
                                                <pubDate>Tue, 22 Jan 2013 16:31:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;L’Arctique contient de nombreuses richesses souterraines : environ 13 % du pétrole non découvert dans le monde, 30 % du gaz naturel, mais aussi du zinc, du nickel, des diamants, etc. La fonte de la banquise en été dégage de nouvelles voies maritimes et l’accès à ces ressources. Or cette zone est également très vulnérable écologiquement. Les conséquences du réchauffement climatique sur la banquise sont déjà là, de l’appauvrissement des communautés microplanctoniques (lesquelles sont justement à la base de toute la chaîne alimentaire marine) à la modification des courants et des échanges entre l’océan et l’atmosphère, en passant par l’absorption de davantage de chaleur par l’océan en été, modifiant le bilan énergétique de la planète, etc. Rémy Marion, spécialiste de l’ours polaire, estime que la dislocation de la banquise se produisant plus tôt, l’ours est forcé de jeûner, car il ne trouve plus ses proies. Les femelles, elles, perdent du poids, réduisant leurs capacités reproductives.&lt;br /&gt;Pour autant, la Norvège démarre les ventes de licences d’exploration dans soixante-douze « blocs » en mer de Barents et quatorze en mer du Nord. Les acteurs du tourisme sont également sur le pont, en dépit du risque écologique supplémentaire que produirait une forte fréquentation touristique de la zone.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-715560&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/02/02/3880639045.jpg&quot; alt=&quot;RTEmagicC_surface-banquise-juillet2012-traduit_NSIDC_txdam30809_ae697f.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les assureurs inquiets&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La compagnie d’assurance anglaise Lloyd’s alerte publiquement, dans son rapport réalisé avec la&lt;br /&gt;Chatham House « Risk Insight Report 2012 », sur l’exploitation rapide de cette zone en particulier&lt;br /&gt;concernant « des grands risques en termes de dommages environnementaux, pouvant potentiellement entraîner des coûts et des assurances colossales ». Selon le blog d’information Oil Man de Matthieu Auzanneau, le directeur de la Lloyd’s, Richard Ward, exhorte les compagnies pétrolières et&lt;br /&gt;minières à ne pas « se précipiter », pour au contraire « prendre du recul et réfléchir attentivement aux conséquences» de l’exploitation des ressources du pôle Nord. Les plus grandes banques et firmes industrielles convoitent un milieu « hautement sensible » et difficile d’accès, désormais menacé par les marées noires ou d’autres types d’accidents probables, potentiellement incontrôlables à de telles latitudes, prévient la Lloyd’s. Selon Oil Man, l’agence fédérale américaine Minerals Management Service affirme qu’il existe une chance sur cinq (20% !) pour que les blocs de concession situés dans&lt;br /&gt;l’océan Arctique ou à proximité de l’Alaska soient à l’origine d’une marée noire importante au cours de leur durée d’exploitation. En cas de catastrophe, les conditions climatiques extrêmes et l’éloignement géographique sont des obstacles aux interventions de dépollution.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le geste de Total&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Total a été la première compagnie pétrolière à tenir compte de ce risque et à annoncer officiellement&lt;br /&gt;début octobre 2012 dans le quotidien économique britannique Financial Times son refus d’investir dans la zone. Le P-DG de Total, Christophe de Margerie, y explique que « les industriels devraient s’abstenir de chercher du pétrole dans ces eaux, car les risques liés à l’environnement y sont trop élevés » et qu’« une marée noire ferait trop de dégâts pour l’ image de la compagnie ». Cette position confirme le rôle de l’environnement dans les risques de réputation et les risques marché des industriels. La perception de ces derniers l’emportera-t-elle ? L’avenir le dira.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Cet article est extrait du chapître &quot;Entreprises : entre le meilleur et le pire&quot; de mon nouveau livre :&amp;nbsp; &quot;On entend dire que l'écologie, c'est fini. Qu'en pensent les experts ?&quot;, janvier 2013, Les Echos Editions-Eyrolles&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://www.aliceaudouin-blog.com/archive/2013/01/10/on-entend-dire-que-l-ecologie-c-est-fini-aujourd-hui-en-lib.html</guid>
                <title>&quot;On entend dire que l'écologie, c'est fini&quot; aujourd'hui en librairies</title>
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                <author>noreply@aliceaudouin-blog.com (Alice Audouin)</author>
                                                <category>Livres (L'écologie c'est fini, Ecolocash, La commu</category>
                                                <pubDate>Thu, 10 Jan 2013 16:24:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 12.0pt;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Eurostile','sans-serif'; font-size: 14pt; mso-bidi-font-family: Calibri; mso-bidi-theme-font: minor-latin;&quot;&gt;Parution du livre &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Eurostile','sans-serif'; font-size: 16pt; mso-bidi-font-family: Calibri; mso-bidi-theme-font: minor-latin;&quot;&gt;On entend dire que l’écologie, c’est fini&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Eurostile','sans-serif'; font-size: 14pt; mso-bidi-font-family: Calibri; mso-bidi-theme-font: minor-latin;&quot;&gt; d’Alice Audouin&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Eurostile','sans-serif'; font-size: 14pt; mso-bidi-font-family: Calibri; mso-bidi-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: Calibri;&quot;&gt; (co-édition Eyrolles-Les Échos Éditions)&amp;nbsp;: le&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Eurostile','sans-serif'; font-size: 14pt; mso-bidi-font-family: Calibri; mso-bidi-theme-font: minor-latin;&quot;&gt; point sur l’écologie, avec des experts et sans langue de bois&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #888888;&quot;&gt;Eyrolles - Communiqué de presse, Paris le 10 janvier 2013&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Enfin un livre qui fournit une photographie juste et décomplexée de la réalité de l'écologie en France. Sans parti pris ni dogmatisme, compréhensible par tous, il dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. En documentant chaque propos avec des expertises, il se positionne comme un véritable &lt;em&gt;livre blanc&lt;/em&gt; de l'écologie. Parce qu'il était nécessaire d'y voir enfin clair, de démystifier les freins comme les espoirs, ce livre jette un nouvel éclairage&amp;nbsp;sur cet enjeu majeur.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-712724&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/02/02/4102088100.JPG&quot; alt=&quot;COUV.JPG&quot; /&gt;En ce début d’année 2013, un bilan de l’écologie s’impose. Est-elle une menace pour l’emploi ? Quelle place occupe-t-elle dans les agendas des politiques, des entreprises, des consommateurs, des médias, des artistes&amp;nbsp;? Les écologistes ont-ils encore l’estime des citoyens, au regard de la cause qu’ils défendent ? Les Français et l’écologie démarrent début 2013 une relation déprimée mais le fil n'est pas rompu : même mise au second plan et critiquée, l’écologie n’en est pas moins considérée, plus que jamais, indispensable pour l’avenir. Si les signes de ralentissement de l'écologie sont évidents, les rendez-vous avec l'écologie se multiplient aux aussi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce livre dresse un état des lieux exhaustif et documenté de l’écologie dans les différents champs : politique, économie, culture, consommation, media, innovation, etc. Il analyse les signes de ralentissement et d’accélération ainsi que les tendances en cours. Il donne la parole aussi bien à des experts, des intellectuels qu'à des acteurs du terrain, comme, par exemple, Alain Grandjean, économiste, cofondateur de Carbone 4, Sébastien Kopp, cofondateur de Veja, Éloi Laurent, professeur d’économie à Sciences Po et Stanford, Nicole Notat, P-DG de Vigeo, Serge Papin, P-DG du Groupe Système U, Jean-Michel Valantin, chercheur en stratégie et sécurité environnementale, etc.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« &lt;em&gt;C'est un réveil, celui d'un bilan sans concession, qui nous démontre qu'il est temps de changer de lunettes pour regarder l'écologie. D’une culture de l'écologie vue comme contrainte ou simple protection de la nature, nous allons passer à une culture de l’opportunité et de l’adaptation. Cette culture, il faut la créer. Mon livre a pour ambition d'être un jalon de cette nouvelle culture de l'écologie, accessible à tous&lt;/em&gt;» déclare l'auteur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'auteur&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Alice Audouin est une experte reconnue du développement durable. En 2001, elle participe à la création de Novethic (CDC) le premier media et centre de ressources sur la Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE) et en dirige le marketing et la communication. En 2006 elle devient la première responsable du développement durable dans un grand groupe de communication, Havas. En 2008, elle cofonde puis préside COAL, la coalition Art &amp;amp; Développement durable. Elle&amp;nbsp;a également cofondé&amp;nbsp;le collège des Directeurs du Développement Durable et Adwiser. Alice Audouin est maître de conférences associé à l’Université de Cergy-Pontoise. Elle a déjà publié &lt;em&gt;La Communication Responsable&lt;/em&gt; (co-auteur, Eyrolles, 2010, 2009), le roman &lt;em&gt;Ecolocash&lt;/em&gt; (Anabet, 2007) en cours d'adaptation au cinéma et anime le blog &lt;em&gt;Alice in Warmingland&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En librairies le 10 janvier&lt;br /&gt;148 pages&lt;br /&gt;14€&lt;br /&gt;9,99€,&amp;nbsp; version électronique&lt;br /&gt;Code Geodif : G55526 &lt;br /&gt;Titre : L’écologie, c’est fini Qu’en pensent les experts ?&lt;br /&gt;Collection : On entend dire que&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Co-édition Eyrolles - Les Échos Éditions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Version électronique.&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/entend-dire-que-L%C3%A9cologie-ebook/dp/B00AYI1MPU&quot;&gt;http://www.amazon.fr/entend-dire-que-L%C3%A9cologie-ebook/dp/B00AYI1MPU&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/entend-dire-que-L%C3%A9cologie-ebook/dp/B00AYI1MPUou&quot;&gt;&lt;br /&gt;ou&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://izibook.eyrolles.com/produit/2562/9782212192735/On%20entend%20dire%20que%20Lecologie%20cest%20fini&quot;&gt;http://izibook.eyrolles.com/produit/2562/9782212192735/On%20entend%20dire%20que%20Lecologie%20cest%20fini&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Communiqué de presse (pdf)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a id=&quot;media-713638&quot; href=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/01/01/636710315.docx&quot;&gt;CPAUDOUINECOLOGIE14janvier.docx&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dossier de presse : &lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/01/01/2278958965.pdf&quot;&gt;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/01/01/2278958965.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>L'avancée de la consommation écologique</title>
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                <author>noreply@aliceaudouin-blog.com (Alice Audouin)</author>
                                                <category>Autres Articles</category>
                                                <pubDate>Tue, 08 Jan 2013 10:26:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La consommation écologique avance. Si la&amp;nbsp;préoccupation santé joue un rôle important, en témoigne la montée du Bio dans l'alimentation et les cosmétiques, trois autres tendances sont à suivre de près.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De nouvelles marques pour de nouveaux clients&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Lors du dernier Salon de l’Automobile, en octobre 2012, le directeur d'une agance de communication féru de voitures puissantes, est tombé en arrêt devant un nouveau modèle. Il nous confie : « Son bruit de moteur est exceptionnel, puissant et viril, elle est rapide, sublime. Et en plus elle est électrique. Elle est parfaite. » Karma est la voiture électrique de Fisker, jeune marque automobile américaine, qui a eu la bonne idée d’ajouter un bruit de voiture thermique à ce modèle par définition silencieux. La voiture, dont l’acteur américain Leonardo DiCaprio est l’un des premiers conducteurs, est certes très chère, environ 100 000 euros, mais donne un signe fort : les visiteurs du Salon, pour beaucoup très &lt;img id=&quot;media-712121&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/00/02/2524741461.jpg&quot; alt=&quot;fisker-karma-s6.jpg&quot; /&gt;séduits par ce modèle, rêvent désormais d’une voiture électrique et non thermique. La consommation écologique avance dans l’univers irrationnel de la consommation. Ce qui est une bonne nouvelle, quand on sait que seulement deux mille cinq cent trente immatriculations de voitures électriques ont été enregistrées en 2011, dont la moitié concerne les Bluecar (groupe Bolloré). La Karma n’est pas la seule à dénouer l’opposition entre les vecteurs classiques de consommation (esthétique, représentation symbolique de la richesse, etc.) et l’écologie.&lt;br /&gt;Autre exemple, plus accessible, la marque de baskets française Veja, elle aussi aux pieds de Leonardo DiCaprio. À la fois écologiques et équitables, ces baskets sont référencées pour leur style et leur design et comptent parmi les réussites les plus exemplaires. Par ailleurs, la marque JEM de bijoux en or provenant de mines artisanales appliquant des principes écologiques exemplaires réussit elle aussi le tour de force de séduire et d’unir le beau, le bien… et le cher, là aussi.&lt;br /&gt;Certes, cette consommation est luxueuse et « branchée », mais justement, ces démonstrations à l’échelle de produits iconiques, donc prescripteurs, annoncent une influence descendante vers des produits plus accessibles. D’autres exemples pourraient encore être cités, vêtements Kami ou Maiyet, épicerie Hédonie, literie Le Lit National, vin Clos Louie Vieilles Vignes, etc. Ces nouvelles offres éco-responsables ouvrent la voie. Elles mettent fin à une vision &quot;moraliste&quot; de la consommation durable, ce qui ne peut qu’aider l’écologie, et défendent une unité dans laquelle les valeurs morales et environnementales du produit accompagnent ses valeurs esthétiques, statutaires et utilitaires. Si la voiture, le téléphone portable, le bijou, le repas ou le meuble le plus désiré dans le monde avait une très grande performance écologique, l’impact de la consommation changerait. Faute que les produits désirables fassent des efforts pour devenir plus écologiques, ce qui est loin d’être le cas, c’est aux produits écologiques de faire l’effort de devenir plus désirables. Elles réussissent enfin ce pari.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;La consommation collaborative tisse sa toile&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;De nouveaux modes de consommation apparaissent, favorisés par Internet et en particulier par les réseaux sociaux . Le troc, les ventes et achats en ligne de produits déjà utilisés, la location, le partage se développent, avec un gain écologique certain. Cette nouvelle consommation correspond à une tendance croissante de la société, qui accorde moins d’importance, surtout pour les jeunes, à la possession. Elle se développe également avec la crise, favorable aux solutions moins chères. Le succès d’auboncoin.com, de covoiturage. com, myrecyclestuff.com, sans compter d’autres sites de location et &lt;img id=&quot;media-712122&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/02/02/2041889834.jpg&quot; alt=&quot;cityzencar-com.jpg&quot; /&gt;de partage, comme CitizenCar ou zilok.com démontrent que les éco-gestes ne se limitent pas à la fermeture du robinet ou à l’achat de détergents possédant l’éco-label européen, mais passent par un nouveau rapport à la consommation, dans lequel le partage et le « second hand » (biens d’occasion) deviennent naturels. En témoignent également les succès de Vélib’ et d’Autolib’ à Paris. Entre décembre 2011 et juin 2012, Autolib’ a enregistré plus de cent mille locations en Île-de-France. &lt;br /&gt;Pour sa part, OuiShare, première communauté autour de la consommation collaborative, démontre que l’union d’individus peut aller encore plus loin : projets de co-habitat, de co-production, co-innovation et co-financement, que ce soit du microcrédit de pair-àpair avec Babyloan, du crowdfunding avec My Major Company ou KissKissBankBank ou du financement de projets de développement avec Blue Bees. Il s’agit d’une autre forme de mobilisation, plus connectée, plus participative et plus collective. Ce développement durable 2.0 dispose d’un avenir colossal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Consommation locale et made in France : l’écologie sans le savoir ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Force est de constater le « boom » du retour au local et du made in France, favorisés par la crise. Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, a marqué les esprits en osant poser mioctobre 2012 à la une du Parisien Magazine en marinière made in Quimper. Comme pour la consommation collaborative, si l’impulsion initiale n’est pas l’écologie, le résultat lui est largement favorable. En effet, les circuits courts impliquent moins de transports. Derrière les possibles contradictions de cette consommation (ne vaut-il pas mieux un produit importé fait de manière responsable qu’un produit local, mais peu exigeant ?), de nouvelles tendances combinant à la fois le local et l’écologique comme les « locavores » (s’alimenter dans un périmètre réduit) ou les Amap (association pour le maintien d’une agriculture paysanne, prônant l’achat groupé et en direct &lt;img id=&quot;media-712123&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/02/01/3017556358.jpg&quot; alt=&quot;SaintJames.jpg&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;171&quot; /&gt;à des producteurs locaux) se développent fortement. Elles préfigurent une consommation écologique performante. Pourtant, ce mouvement, lorsqu’il se contente du seul critère « local », est ambivalent. Le made in France revêt une dimension protectionniste qui ne va pas dans le sens d’une ouverture à une mondialisation responsable. De plus, il ne dit rien des véritables critères utiles à une consommation responsable : les labels officiels concernant les conditions sociales et environnementales de production.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Alice Audouin&lt;br /&gt;8 janvier 2013&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cet article est extrait du chapître &quot;Consommation : le Bio ne chasse pas la Carbone&quot; de mon nouveau livre :&amp;nbsp; &quot;On entend dire que l'écologie, c'est fini. Qu'en pensent les experts ?&quot;, janvier 2013, Les Echos Editions-Eyrolles&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://www.aliceaudouin-blog.com/archive/2012/12/11/on-entend-dire-que-l-ecologie-c-est-fini-en-librairies-le-1.html</guid>
                <title>Mon nouveau livre &quot;On entend dire que l'écologie, c'est fini&quot; sortira le 10 janvier 2013</title>
                <link>http://www.aliceaudouin-blog.com/archive/2012/12/11/on-entend-dire-que-l-ecologie-c-est-fini-en-librairies-le-1.html</link>
                <author>noreply@aliceaudouin-blog.com (Alice Audouin)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 11 Dec 2012 17:38:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;On entend dire que l’écologie, c’est fini&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;d'Alice Audouin, co-publié par Eyrolles&amp;nbsp;&amp;amp; Les Echos Editions, sortira le 10 janvier, au prix de 14 euros. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-align: left; widows: 2; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; display: inline !important; font: 13px/18px 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; white-space: normal; orphans: 2; float: none; letter-spacing: normal; color: #333333; word-spacing: 0px; -webkit-text-size-adjust: auto; -webkit-text-stroke-width: 0px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-align: left; line-height: 17px; widows: 2; text-transform: none; background-color: #ffffff; font-variant: normal; text-indent: 0px; display: inline !important; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; white-space: normal; orphans: 2; float: none; letter-spacing: normal; color: #333333; font-size: 13px; font-weight: normal; word-spacing: 0px; -webkit-text-size-adjust: auto; -webkit-text-stroke-width: 0px;&quot;&gt;La collection &quot;on entend dire que&quot; des Echos Editions &amp;amp; Eyrolles est consacrée à l'étude d'un &quot;on dit&quot;....ils m'ont demandé de m'occuper de celui ci &quot;l'écologie, c'est fini&quot; !&lt;span class=&quot;Apple-converted-space&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;text-align: left; line-height: 17px; widows: 2; text-transform: none; background-color: #ffffff; font-variant: normal; text-indent: 0px; display: inline !important; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; white-space: normal; orphans: 2; float: none; letter-spacing: normal; color: #333333; font-size: 13px; font-weight: normal; word-spacing: 0px; -webkit-text-size-adjust: auto; -webkit-text-stroke-width: 0px;&quot;&gt;...se doutant que je chercherais activement, au delà des nombreux éléments qui confirment cette opinion...les preuves du contraire !&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;text-align: left; line-height: 17px; widows: 2; text-transform: none; background-color: #ffffff; font-variant: normal; text-indent: 0px; display: inline !important; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; white-space: normal; orphans: 2; float: none; letter-spacing: normal; color: #333333; font-size: 13px; font-weight: normal; word-spacing: 0px; -webkit-text-size-adjust: auto; -webkit-text-stroke-width: 0px;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-converted-space&quot;&gt;&amp;nbsp;:-)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit à la fois d'un travail à la fois de synthèse et d'optimisme en dépit du constat glaçant exigé par l'objectivité ! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;text_exposed_show&quot; style=&quot;text-align: left; widows: 2; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; display: inline; font: 13px/18px 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; white-space: normal; orphans: 2; letter-spacing: normal; color: #333333; word-spacing: 0px; -webkit-text-size-adjust: auto; -webkit-text-stroke-width: 0px;&quot;&gt;Non l'écologie, ce n'est pas fini, mais elle se transforme. &lt;br /&gt;Ce livre pourra être lu à la fois comme un &quot;l'écologie pour les nuls&quot; car il offre une synthèse de l'écologie en politique, économie, culture, opinion publique, etc. et donne les dernières informations sur l'état de la planète, ou plus en profondeur, comme un moyen d'analyser les leviers et détecter les signaux faibles.&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-707686&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/00/00/1467076527.png&quot; alt=&quot;couv.png&quot; /&gt;&lt;br /&gt;(couverture en cours de finalisation)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quatrième (en cours de finalisation)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’écologie, en dépit des deux Grenelle Environnement, marque le pas, voire régresse. Au point que l’on entend dire que l’écologie, c’est fini.&lt;br /&gt;Accessible, pédagogique et sans langue de bois, ce livre propose une enquête économique, politique et sociologique au coeur de l’écologie. Il décrypte, tant du côté des consommateurs, des entreprises, des acteurs publics que des médias ou des artistes, le recul, mais aussi l’avancée de l’écologie, dans un contexte à la fois national et international.&lt;br /&gt;S’appuyant sur de nombreuses enquêtes, expertises et exemples, cet ouvrage dresse, chiffres à l’appui, un constat concret et sans concession de ce ralentissement de l’écologie… tout en démontrant pourquoi elle va tenir de nouveau le haut du pavé à l’avenir !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La position de l'auteur &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;L’auteure considère&amp;nbsp;le double enjeu du&amp;nbsp;réchauffement climatique et de la chute de la biodiversité comme une donnée sans précédent de l’histoire de l’Humanité, qui nécessite des solutions structurelles et conséquentes, tant du côté de l’adaptation que de la lutte contre une aggravation, mais s’érige contre des solutions planificatrices. Elle défend une position anthropocentriste, dans laquelle il s’agit de préserver la nature « pour soi » et pas uniquement «&amp;nbsp;en soi&amp;nbsp;», par exemple pour les intérêts économiques des individus et des nations. Pour elle, le passage d’une écologie «&amp;nbsp;de préservation&amp;nbsp;» à une écologie «&amp;nbsp;d’adaptation&amp;nbsp;» change le regard sur la nature : la nature devient&amp;nbsp; plus que jamais une ressource stratégique, car elle a les clés de la robustesse et de résilience.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sommaire&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Introduction. L’heure de vérité&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chapitre 1. Le recul du vert en politique et dans l’opinion publique &lt;br /&gt;Trois années de déclin&lt;br /&gt;Naissance des « anti-écologistes »&lt;br /&gt;Campagne présidentielle 2012 : l’écologie hors jeu&lt;br /&gt;Grenelle Environnement : au ralenti&lt;br /&gt;Vers une écologie normale ? &lt;br /&gt;L’écologie sans gouvernance mondiale ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chapitre 2. Notre consommation : le bio n’arrête pas le carbone&lt;br /&gt;L’éco-consommation : un idéal qui s’éloigne&lt;br /&gt;Consommer mieux, mais pas moins et pas plus cher&lt;br /&gt;Autolib’, Veja, Karma, Amap : les nouveaux champions de l’éco-consommation&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chapitre 3. Médias : l’écologie quitte la une&lt;br /&gt;Les médias préfèrent-ils le carbone&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;La polémique climatique fait mal&lt;br /&gt;Culture : un mouvement émergent&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chapitre 4. Entreprises : entre le meilleur et le pire&lt;br /&gt;Un impact environnemental croissant&lt;br /&gt;Les défricheurs&lt;br /&gt;Les mauvais joueurs&lt;br /&gt;Génération Y : une élite différente&lt;br /&gt;Le test de l’Arctique&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chapitre 5. Énergies renouvelables : l’impasse ? &lt;br /&gt;1 %, est-ce bien raisonnable ? &lt;br /&gt;La France en retard sur presque toutes les technologies clés&lt;br /&gt;La culture énergétique française est-elle dépassée ? &lt;br /&gt;Fin du pétrole : le solaire gagnant ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chapitre 6. L’effet surprise des risques globaux&lt;br /&gt;Une aggravation climatique en cours&lt;br /&gt;Une conjugaison de menaces&lt;br /&gt;L’écologie comme solution d’adaptation&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Conclusion. Bye-bye l’écologie politique, bienvenue au développement durable&lt;br /&gt;Remerciements, Bibliographie, Webographie, Index&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les&amp;nbsp;témoignages exclusifs pour le livre&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Céline Alléaume, senior manager, Kurt Salmon &lt;br /&gt;Nils Audouin, directeur associé, agence New York &lt;br /&gt;Loïc Fel, responsable du développement durable, BETC, cofondateur, association COAL &lt;br /&gt;Jacques Fradin, directeur, Institut de médecine environnementale (IME) &lt;br /&gt;Patrick Hubert, président fondateur, Financière de l’Environnement &lt;br /&gt;Sylvain Lambert, associé, PwC, département développement durable &lt;br /&gt;Éloi Laurent, professeur d’économie, Sciences Po et Université de Stanford &lt;br /&gt;Erwan Le Louer, fondateur, Jewellery Ethically Minded (JEM) &lt;br /&gt;Nicole Notat, P-DG, Vigeo &lt;br /&gt;Serge Papin, P-DG, Groupe Système U &lt;br /&gt;Alexandre Pasche, directeur, Éco&amp;amp;co &lt;br /&gt;Catherine Puiseux, responsable du développement durable, TF1&lt;br /&gt;Cédric Rigenbach, directeur, The Shif Project &lt;br /&gt;Jacques Rocher, président, Fondation Yves Rocher &lt;br /&gt;Jean-Michel Valantin, chercheur en stratégie et sécurité environnementale, Centre interdisciplinaire de recherche pour la paix et la sécurité &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dossier de présentation :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a id=&quot;media-712133&quot; href=&quot;http://www.aliceaudouin-blog.com/media/01/01/2278958965.pdf&quot;&gt;dossier de presse AUDOUIN012013.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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