13 mars 2010
Agenda janvier-mars
30 mars : Remise du Prix COAL Art & Environnement, Paris www.projetcoal.fr Organisation / Animation
25 mars / matin: Rencontres communication et développemetn durable, Cap'com, Angers. Intervention "La communication responsable, mythe et réalité dans le privé comme dans le public."
25 mars / après-midi : Salon Planète Durable, Paris, www.planete-durable.com Animation de la Conférence : C’est quoi un produit écéolo aujourd’hui ?
22 mars : Jury, Rencontres parisiennes Eau et cinéma, Pavillon de l’eau (18 au 25 mars 2010) www.eaudeparis.fr
16 mars : Intervention. Seminaire de recherche "Innovation responsable", ESSEC (Séminaire Xavier Pavie)
25 février : Interview sur la question "humour et dévaleoppeemnt durable" dans le magazine Stratégies. 022510-stratégies-ce nest pas parce quun sujet est grave quil faut etre serieux.pdf
18 février & 23 mars : Comité de Sélection du salon 1.618
1er février : Délibération du comité de sélection COAL
28 janvier : Collectif AdWiser, www.blog-adwiser.com, Atelier sur Humour et développement durable
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18 mars 2009
François Flahaut : le rapport de l’homme à la démesure
Le philosophe François Flahaut, auteur du livre Le Crépuscule de Prométhée (éd. Mille et une nuits), apporte un éclairage original sur les sources culturelles et mythologiques des crises économique, sociale et environnementale actuelles. Directeur de recherche au CNRS, il collabore avec l’EHESS et le Conseil de L’Europe sur les nouveaux indicateurs de richesse. Il prépare, avec Philippe Chapuis, un documentaire à partir de son livre.
François Flahaut est un philosophe atypique, qui se qualifie lui-même de post-prométhéen. « Ma recherche consiste à m’interroger sur les bases à partir desquelles le monde occidental a pensé. » Pour cela il s’appuie tout autant sur l’anthropologie sociale, la psychanalyse, l’économie, l’écologie, que la philosophie. Il n’entend pas être dans une lignée d’histoire de la philosophie, et pour lui, le concept né de la page blanche comme preuve du génie jaillissant, c’est du « prométhéisme » !
Pour François Flahaut, le mythe de Prométhée est une source culturelle fondamentale des enjeux du monde actuel car il amorce le rapport de l’homme à la démesure. Ce mythe est le signe annonciateur du triomphe de l’homme vis-à-vis de puissances qui lui sont supérieures (les dieux, la nature, etc.). Il inaugure le pouvoir de l’homme sur les choses (Prométhée vole le feu de Zeus). Les choses (l’énergie, mais ensuite la technique, l’économie, les territoires…) sont l’enjeu du pouvoir et dans la vision prométhéenne un homme seul peut prétendre y accéder, renvoyer en conséquence le rapport des hommes entre eux sur un second plan, comme si la volonté, la conquête, l’édification d’un seul homme pouvait être séparée de la société qui l’entoure, de sa lignée. L’héroïsme prométhéen naît ainsi de la détermination d’un être libre, affranchi. Platon se place dans cette vision de l’homme, en le dotant d’un esprit capable de triompher de tout. Le héros Prométhéen se singularise donc par son autonomie, capable de s’émanciper de la société pour avoir une trajectoire libre et personnelle fondée avant tout sur ses qualités, à l’image du créateur, de l’entrepreneur, de l’explorateur, du conquérant, du bâtisseur. A l’opposé, celui qui « a besoin » des autres est perçu dans la hiérarchie prométhéenne comme un « parasite », un être dépendant, qui est loin d’être perçu comme un héros.
François Flahaut donne dans son ouvrage des exemples concrets de héros prométhéens, notamment dans la littérature, où Jules Verne siège au-dessus des autres, décrivant des territoires à conquérir, défier, explorer, maîtriser….par des êtres d’exception.
Dans sa forme contemporaine, le mythe prométhéen se traduit selon François Flahaut, par la puissance technique et économique, l’idéal de progrès, le mouvement d’émancipation de l’individu, la légitimité que l’homme s’octroie d’imposer sa culture à d’autres peuples, etc. : un mélange de réalisations louables mais aussi d’abus et de destruction.
Montesquieu est selon François Flahaut, l’un des derniers philosophes non-prométhéens, qui fut conscient que le pouvoir conduisait intrinsèquement à la démesure. Plaidant pour la séparation des pouvoirs de l’exécutif et du législatif, Montesquieu proposait d’organiser le pouvoir des hommes en le divisant, de façon à ce que chaque pouvoir puisse s’arrêter aux portes d’un autre et ne puisse ainsi s’étendre démesurément. Selon lui, les dangers du désir pouvant devenir illimité et ceux du pouvoir pouvant devenir abusif, nécessitent un contrôle et une sanction organisés. Dans les tragédies grecques, le rôle joué par le Cœur était de dénoncer les abus de pouvoir, partant là aussi du principe qu’il doit d’être contrôlé et sanctionné dans ses abus, car sa nature le pousse à la démesure. Le but est l’équilibre : de la puissance… mais contrôlée. Le pouvoir est conscient de sa tendance à la démesure.
Le Siècle des Lumières marque le tournant décisif et fondateur du cycle prométhéen actuel. Par sa capacité de mobiliser la raison (donc la puissance de l’esprit) et sa lutte contre le fanatisme religieux, les grands penseurs cessent de se méfier de la démesure. Albert Hirschmann dans son livre Les passions et les Intérêts, décrit la mutation majeure du XVIII ème siècle, où une passion dite « mineure », l’intérêt, s’impose pour de bonnes raisons: la paix politique, l’essor économique, l’apaisement des mœurs. La montée en puissance de la notion d’intérêt particulier s’accompagne par une nouvelle vision du monde, qu’Adam Smith incarnera parfaitement : l’équation entre l’intérêt individuel et le bien commun. Cumuler les intérêts particuliers devient le meilleur chemin d’aboutir à l’intérêt collectif. Pas de souci à se faire sur la question de la démesure, l’économie et la finance peuvent se développer car elles sont favorables au bien commun et sont rationnelles car fondées sur l’intérêt ! L’orthodoxie de la pensée économique, peut se développer et ainsi se mondialiser au XXème siècle. Or cette orthodoxie économique repose sur les mêmes représentations que celles qui ont sous tendu sa naissance au XVIIIème siècle, une conception où utilitarisme et le bien commun font cause commune. La rationalité de l’individu devient la meilleure assurance contre ses dérives ! La propension à la démesure est ainsi refoulée, niée. Le désir est valorisé en tant qu’expression de l’émancipation individuelle et l’expression de sa liberté et cesse d’être une menace de par sa propension vers l’illimité.
Si la démesure n’est accessible qu’à une minorité, elle finit, par son effet mimétique, par influencer l’ensemble de la société. Le désir d’argent, au-delà de ce qui est nécessaire pour couvrir ses besoins, est un désir mimétique. Ce mouvement, qu’Hervé Kempf évoque dans son ouvrage Comment les riches détruisent la planète, aboutit ainsi à une impasse que révèle l’écologie : la société scie la branche sur laquelle elle est assise. Alain Grandjean et Jean-Marc Jancovici expliquent cette impasse, au travers de la métaphore de l’Ile de Pâques dans leur dernier ouvrage C’est Maintenant, en montrant comment les ressources de l’île que sont le bois et le poisson finissent par être sacrifiées par les vues spéculatives sur les coquillages (la monnaie).
Nous voilà aujourd’hui. Le réchauffement climatique et ses conséquences de plus en plus alarmantes montrent le résultat de l’addition des intérêts individuels : pas vraiment le bien commun. La nature, définie comme le lieu « de ce que l’on prend et ce que l’on jette », n’a jamais été comptabilisée. Et l’effet boomerang des croyances est là : la finance, lieu de la rationalité présupposée, subit les conséquences d’une conduite abusive. La rationalité prend la tasse.
La crise est pour François Flahaut une occasion unique pour prendre tout d’abord conscience de la propension à la démesure comme structurelle à l’homme et de la vision restreinte de la société et de la nature par la pensée économique. Le réchauffement climatique, ayant la particularité d’être indivisible, de toucher tout le monde, est aussi le moyen de prendre conscience de l’interdépendance des êtres et des choses. Mais l’optimisme n’est pas vraiment de mise, car les intérêts à ce que les choses ne changent pas, profitant à certains, sont sans doute supérieurs à l’émergence des nouvelles idées et à un retour à la sagesse. Aujourd’hui, les crises financières, économiques, environnementales restent séparées et sont abordées avec des réponses spécifiques, qui parfois seulement, se recroisent.
Pour François Flahaut, il est urgent de repenser le pouvoir, de mettre des gardes fous à la propension à « aller trop loin ». Pour cela l’opinion publique a son rôle à jouer (l’équivalent du Cœur dans la tragédie grecque), un rôle de dénonciation, lutte et pression contre les dérives. Mais l’Etat aussi et surtout doit intervenir. A l’heure ou le pouvoir économique s’étend sans contrôle, le pouvoir politique doit être le mur qui limite le pouvoir économique. Le développement de la dimension non utilitariste de la vie sociale est également une piste pour sortir de l’impasse. Ainsi au Conseil de l’Europe, le travail sur les nouveaux indicateurs de richesse, en collaboration avec laCommission sur la Mesure de la Performance Économique et du Progrès Social est un bon point de départ. Mais pour François Flahaut, il est illusoire de développer des nouveaux indicateurs sans se poser la question de la conception du monde qui les porte. Sans nouvelle vision du monde, il n’est pas possible de le changer.
Définir « La vie bonne » dont parlait Aristote est plus que jamais d’actualité.
Entretien réalisé le 14 mars 2009
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07 février 2008
Agenda Janvier - Février 2008
Jeudi 7 février 2008 - les jeudis du mécénat -
La Mission du mécénat /Délégation au Développement et aux Affaires Internationales/Ministère de la Culture et de la Communication a eu l'audace de me proposer d'intervenir dans le cadre des « Jeudis du Mécénat » à l'Auditorium Colbert de l'INHA sur le thème : "Mécénat croisé : culture et environnement".
J'ai fait une intervention sur "art contemporain et développement durable" en dépit d'une forte grippe et j'en ai profité pour annoncer la création de COAL (se prononce comme le début de COALITION ! :-)), une inititiave dans laquelle je suis impliquée et qui me tient à coeur. J'ai particulièrement apprécié parmi les intervenants le discours de Jacques Rocher qui a une belle écoute des artistes.
COAL c'est quoi? Coalition Art & Développement durable est une nouvelle association regroupant des experts de l’art et du développement durable (dont Loic Fel, Lauranne Germond, Olivier Martin-Delange, Agathe Utard, Clément Willemin, Guillaume-Olivier Robic...).
Sa mission : Favoriser la prise de parole de l’artiste sur les problématiques de développement durable et lui donner un rôle actif au sein de la société civile
L'adresse du site de COAL ainsi que l'enregistrement de la conf seront mis en ligne très prochainement
Voir programme de la conférence :
Programme 7 Janvier 2008 Mécénat croisé culture et environnement.pdf
VOIR LA RESTITUTION DE MON INTERVENTION ET DE CELLE DE JACQUES ROCHER LORS DE CETTE CONFERENCE
jeudi du mécénat.doc
Lundi 21 – vendredi 25 janvier, Emission Passage au Vert, Ushuaïa
Invitée de l’émission pendant toute la semaine.
Christine Oderdorff, l'animatrice de l'émission, est une fan Ecolocash!
Attention mes interventions sont coupées au montage ! Donc je ne suis pas responsable de mes propos décousus contradictoires, ou si je saute du coq à l'âne!
13 minutes, 4 fois par jour (15h, 17h…) vendredi intégrale de la semaine 20h50
http://www.ushuaiatv.fr/ushuaiatv/passage-au-vert/0,,3604002-VU5WX0lEIDU2MQ==,00-passage-vert-.html
17 janvier Conférence AdWiser, Semaine de la publicité, Palais de Tokyo
Intervention à la conférence sur le développement durable et la publicité, avec Agnès Rambaud et Thomas Busuttil du cabinet Des Enjeux & Des Hommes, Gildas Bonnel de SIDIESE, animée par Gilles Berhault, Présidet d'ACIDD.
Petit film sur le blog de Stratégies "Pourquoi la publicité est-elle en retard en matière de développement durable" (filmée de près, je ne suis pas jojo !)
blog.strategies.fr/semainedelapub/2008/01/17/index.html
15 janvier Conférence de presse Ecopublicité
Organisé par Havas Media France, PwC-Ecobilan, l’ADEME et LVMH, Pavillon Gabriel (casquette responsable dev durable).
Animation & Intervention
www.ecopublicite.com
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15 janvier 2008
Tous les articles de 2050
Voici un document qui donne une liste par thématique des principaux articles (environ 200) et interviews publiés dans les 18 numéros de 2050 depuis trois ans : Médias, RSE, Modes de vie durables, Culture, ONG, Publicité...
VOIR LA LISTE DE TOUS LES ARTICLES PAR THEME
LISTE DE TOUS LES ARTICLES.doc
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2050 numéro 18 (janvier - février 2008)
Voici le numéro 18 (janvier - février 2008) de "2050", la lettre d'information sur le Développement Durable, les Médias et la Publicité.
Au sommaire de ce numéro 18 :
-L’eco-consommateur annoncé est-il arrivé ?
-Interview de Geneviève Ferone, la nouvelle Directrice du développement Durable de Veolia Environnement --Mission Lepage : l’info sur l’environnement va s’éclaircir
-La fiche média : novethic.fr
-Ecoblanchiment, le retour de bâton ?
-Collectif Adwiser, utile aux agences
-En attendant la voiture sans CO2…
-Style et responsabilité : la sublime démonstration des vêtements A&K Classics
VOIR LE NUMERO 18 (PDF)
2050numero18.pdf
15:40 Publié dans Archives lettre d'info "2050" | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 2050, alice audouin
09 décembre 2007
Interventions sept-dec 07
Animation de la conférence du 7 décembre 2007 Les Ateliers de la Terre, Courchevel : Vers un rôle du « consommacteur »
Intervenants :
* Victor Ferreira, ancien Directeur de Max Havelaar
* Anne Gouyon, cofondatrice de BeCitizen, coauteur de « Réparer la planète »
* Geneviève Guicheney, Directrice du projet Développement Durable, France Television
* Marie-Jeanne Husset, Directrice, 60 millions de consommateurs
* Bettina Laville, Conseiller d’Etat, Présidente d’honneur du Comité 21, Présidente de Vraiment Durable

Photo : Avec Monica Fossati aux Ateliers de la Terre, photo de Mylène Netange
Intervention à la conférence du 6 décembre du Collectif AdWiser "Vers une communication responsable"
(voir article sur ce blog du 6 décembre)
Intervention 5 décembre Les Echos Conférence
"Développement durable et Communication"
Intervention 3 décembre au Master de gestion de Dauphine
Thématique : Développement Durable et Communication
Intervention le 30 novembre à "Génération 3.0"
(voir article sur ce blog du 30 novembre)
Intervention 20 octobre, Le développement durable en débat : un grand défi pour les citoyens, « Redonnons des couleurs à la Terre », Valence
14 h 00 - 16 h 00 :« Débattre / Construire »
Les modèles de consommation
avec comme autres intervenants :
Paul ARIES, Politologue
Patrice MARIE, Confédération paysanne
Odile PROUST, Artisans du Monde
programme : valence.pdf
Intervention & Animation 19 octobre, Forum Empreintes, Bordeaux
Intervention sur "Comment et pourquoi mettre en place une politique de développement durable ou de Responsabilité Sociale dans l'entreprise?"
Avec comme autre intervenants :
Eric DARGENT RIP CURL Responsable développement durable
Sébastien KOPP VEJA Co-Fondateur
Laurent NOCA LAFUMA Directeur du Développement Durable
Elizabeth PASTORE-REISS CABINET ETHICITY Directrice
Animation de "Consom'acteur et nouveaux enjeux de consommation : comment rendre le durable désirable ?"
Intervenants :
Anne CHANON BVP adjointe à la direction, en charge du développement déontologique
Alexandre PASCHE ECO&CO Président
Danielle RAPOPORT DRC sociologue, directrice du cabinet drc, études des modes de vie et de consommation
Françoise VERNET NATURE & DECOUVERTES Directrice Marketing & Communication
Elizabeth PASTORE-REISS CABINET ETHICITY Directrice
programme : www.empreintes.com
Intervention le lundi 15 octobre 2007 à 20h30 à la soirée de débat MODERNITÉ ON/OFF au Théâtre du Rond-Point (Paris)
«L'engagement des entreprises peut-il être sincère et authentique?» Animation : Vincent Giret et Walter Bouvais (Terra Economica)
- Désaffection de l’entreprise, désillusions au travail : Quelles alternatives ?
Avec Jean-Marc Borello (Délégué Général du groupe SOS), Nicolas Jourdier (Co-fondateur de The Yunus Movie Project), Arnaud Mourot (Directeur d'Ashoka France)
- À quelles conditions peut-on avoir confiance dans les entreprises lorsqu’elles s’engagent sur des chantiers sociétaux?
Avec Alice Audouin (Auteur de Ecolocash), Ron Grzywinski (Président de la ShoreBank Corp.), Dominique Royet (Directrice des Partenariats Entreprises chez WWF France)
- Pour une grande entreprise, comment agir sans bulle ni gâchis ?
Avec Emmanuel Faber (Directeur Général Délégué du Groupe Danone et Président Asie-pacifique), Jacques Kheliff (Directeur du Développement Durable du groupe Rhodia), Cécile Renouard (Professeur et auteur de La responsabilité éthique des multinationales)
Entrée gratuite, sur inscription en ligne à l'adresse :www.forum-modernites.org
6 septembre, Université d'été ACIDD/ Comité 21, Buoux (Lubéron)Table ronde 4. « Communication et développement durable : les démarches d'éco responsabilité des métiers de la publicité et de l'événementiel » Alice Audouin, directrice du développement durable de MPG/Havas ;Dan-Antoine Blanc-Shapira, Sensation et ANAé;Dominique Candelier, directrice de la communication institutionnelle de l'UDA;Anne Chanon, Bureau de vérification de la publicité ; Benoît Desveaux, DG du Public Système et ANAé ; Séverine Millet, avocate-consultante.
Animation : Yves Leers, directeur de la communication de l¹ADEME
Voir le programme : http://www.acidd.com
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08 novembre 2007
2050 numéro 17 (novembre - décembre 2007)
Voici le numéro 17 (novembre - décembre 2007) de "2050", la lettre d'information sur le Développement Durable, les Médias et la Publicité.
Ont collaboré à ce numéro : Agathe Utard (rédaction) et Julien Carot (graphisme et illustration).
Au sommaire de ce numéro 17 :
-Art Contemporain : deux initiatives vertes
-Interview : Sébastien Kopp co-fondateur de Veja
-Tableau d’Honneur des meilleurs rapports de développement durable et de RSE
-Une Green Doctor sur TF1
-Les 5 règles d’or de la consom’action
-L’Ecologie de l’Information
-Les TIC : le problème ou la solution ?
VOIR LE NUMERO 17 (PDF)
2050numero17.pdf
18:00 Publié dans Archives lettre d'info "2050" | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : 2050, lettre 2050, alice audouin
21 octobre 2007
Intervention à "Ripostes" sur France 5
J'ai eu le plaisir d'être l'invitée de l'émission Ripostes (France 5, dimanche 7 octobre, 17h45) consacré au thème "Le Grenelle de l'environnement" et présentée par Serge Moati.
Les autres invités étaient : Nathalie Kosciusko-Morizet, Denis Baupin, Jean-Louis Etienne, Jean de Kervasdoué, et un certain Christian Gérondeau qui a écrit « L’arnaque écologique » un titre qui a le mérite d’annoncer la pensée de l’auteur.
L'équipe de Ripostes est pro, intelligente, chaleureuse (mais pas super écolo, ça devrait changer après l'émission, ils ont promis! :-) ), Florence Gimalac qui a préparé l'émission a de belles qualités humaines et intellectuelles.
A part ça ? Tout le monde était bien dans son rôle, moi j’avais pour mission de jouer le simple citoyen (et pas l’auteur de pamphlet ! grrrrrrr :-) ) et NKM était comme on dit « particulièrement en forme ! ».
Serge Moati m'a dit à la fin de l'émission "votre truc sur la goutte d'eau, c'est un moment de télévision", j'ai compris que c'était un compliment.
VOIR L' EMISSION : http://www.france5.fr/ripostes/
Ce n'est pourtant pas ma tirade sur la goutte d'eau qui a retenu l'attention du zapping de Canal + du 8 octobre mais celle sur la télé : "La télévision peut changer le monde mais on ne change pas le monde en regardant la télévision"(c'est moi qui l'ai trouvé ! si!). Voir le zapping http://www.canalplus.fr/c-infos-documentaires/pid1830-c-zapping.html
J’ai lu les commentaires des citoyens sur le site web de Ripostes, certains sont violents mais ils me parlent, notamment lorsqu'ils évoquent le contre-Grenelle dont nous n'avons pas parlé dans l'émission.
Nous étions majoritairement sur un plateau à incarner ce qui est « réaliste », donc comparer des solutions et non pas réévaluer le problème, et par là le fonctionnement économique et politique actuel est perçu comme un cadre inamovible. Une partie de moi, sans doute mon vieux fond universitaire, se résigne, je suis consciente que j’améliore mais ne change pas « les choses » : j’applique des rustines mais je ne change pas la roue.
Que fait-on de l’intelligence des intellectuels et chercheurs qui font le travail de re-penser notre monde actuel sinon la mettre de côté sous prétexte qu’elle est politiquement marginale ou trop théorique ? Qui a dit que penser devaient se limiter au cadre de la réalité ?
Je suis "dans le système" mais je suis pour que d'autres systèmes (ou non-systèmes justement) puissent être pensés et ne soient pas jugés. Cet anti-Grenelle était un des sujets prévus à l'émission, j'ai dit dans la préparation que je comptais le défendre même si j'étais pour le Grenelle, et au bout du compte...il n'est pas venu. Pourquoi? J'ai fait une conférence aux côtés de Paul Ariès (organisateur du contre-Grenelle) samedi à Valence, c'est une personne importante et virulente dont les médias ont tort de se priver. C'est utile d'entendre des gens qui vont "plus loin" que soi.
Petite précision pour finir sur le 4X4, je me suis mal exprimée, bon but est que les femmes cessent d’acheter des 4X4 et travailler sur les véritables raisons de cet achat, en fait une perception totalement erronée de la sécurité.
Voilà en vrac et de façon sans doute maladroite mes impressions suite à la lecture des commentaires.
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12 octobre 2007
Ecolocash dans VSD et Silence
Mon pari de m'adresser à tous (militants et non militants, écolos et non écolos, intellos et non intellos...) est en voie d'être gagné : de bonnes critiques d'Ecolocash sortent quasi au moment moment dans Silence et VSD ! :-)
Silence dit sur Ecolocash dans son numéro d'octobre "Un pamphlet contre le développement durable absolument délicieux." et VSD du 11 octobre "Un pamphlet réjouissant.", alors tout le monde est d'accord ! :-)
Je précise concernant l'article de Silence, que ce n'est pas un pamphlet contre le développement durable en soi (on peut y voir un oxymore ok mais on peut y voir aussi un cadre de changement, je n'aurais pas consacré 144 pages à m'en moquer si je ne pensais pas que ça valait le coup d'en faire quelque chose de mieux).
VOIR L'ARTICLE SILENCE ECOLOCASH@SILENCE.pdf
VOIR L'ARTICLE VSD VSD 101007.pdf
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26 septembre 2007
Mon portrait en quatrième de couv de Libé
Y a vraiment de quoi en déduire que Ecologie et Arts Primitifs c’est comme Ecologie et Compagnie Pétrolière, deux mondes opposés...au moment où le quatrième pilier du développement durable est censé être la diversité culturelle! Bon, un bouclier en peau d’hippopotame (ou d’éléphant, de girafe, de ce qui a la peau dure et pas loin de chez soi) c’est juste hyper archi connu, un incontournable des arts primitifs, un peu comme les masques quoi. Ca fait 80 cm de haut, de quoi se protéger en le tenant. Et ça parfume sec la pièce même deux siècles après, pas besoin d’aller chez l’Artisan Parfumeur (sûrement pas écolo du tout en plus). Bon maintenant les armes sont mécaniques, tout ça c’est du passé, de l’archéologie, d’ailleurs c’est mon oncle archéologue qui me l’a offert. Voilà pour la crise obsessionnelle sur le bouclier en hippopotame de la quatrième de couv de Libé consacré à ma personne. Deux regrets pour ce portrait : que ça ne soit pas l’inverse, 90 % sur mon livre Ecolocash et 10% sur mon boulot, et surtout, les fuites sur ma vie privée. Bon sinon passer pour un bulldozer j’ai l’habitude et parler en disant « c’est des top pompes » c’est vrai que ça ne peut être que moi. Je me demande bien comment j'ai pu écrire un livre. Ca me fait super plaisir de voir Michèle Rivasi qui à l’époque avait voulu m’embaucher chez Greenpeace (ça avait pas cartonné en interne comme idée) et Séverine Millet que j’ai connu quand elle pilotait la campagne de l’Alliance pour la Planète contre la pub. Et Joël, mon vieux pote que j’ai connu à l’époque des dotcom et il avait lancé les achats groupés sur Internet, clust.com, y avait même le moyen de tous se grouper pour changer les produits, si c'était pas une idée de développement durable avant l'heure ça ! Mais le plus important, c'est que ça m'a valu un appel par Claude Allègre en personne. Pour couper court à la "grande gueule" qui ne le recevait pas avec les même coubettes que ses complices, il m'a dit au final "il n'y a pas de réchauffement climatique ! ". Ca a marché, la "grande gueule" a eu le sifflet coupé ! Voir la quatrième de couv de Libération ECOLOCASH@LIBERATION.pdf
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