Femmes auteurs au Salon Planète Durable

En France, la première vague des femmes à la fois professionnelles et auteurs du développement durable s’affirme.
Geneviève Ferone vient de publier chez Grasset « 2030 le krach écologique » (voir interview lettre 2050 numéro 18), une perception sans concession des enjeux en cours.

Geneviève, fondatrice d’Arèse, est directrice du développement durable d’une multinationale. Séverine Millet publie actuellement « La Stratégie du Colibri » chez Minerva, un guide d’action citoyenne qui met l’action individuelle au cœur de la solution globale.

Femmes auteurs au Salon Planète Durable

Par ailleurs, Séverine est experte pour l’ADEME et possède un parcours important en ONG (Objectif Bio, Alliance pour la Planète, et aujourd’hui Nature Humaine). Parmi les femmes de terrain qui prennent la plume, les plus prolifiques aujourd’hui sont sans aucun doute Elisabeth Laville et Marie Balmain, qui ont publié en 2007 « Un métier pour la planète » et « Un régime pour la planète », succédant à « Achetons Responsable » et bien d’autres ouvrages.

Elisabeth Laville est la fondatrice et dirigeante du cabinet Utopies spécialisé dans le développement durable et Marie Balmain est directrice du développement durable en entreprise. Même schéma pour moi même, qui travaille à temps partiel en tant que responsable développement durable en entreprise et qui ai publié en 2007 Ecolocash.

Si nous défendons toutes la lucidité et la connaissance comme socle de nos ouvrages, nous avons toutes « un angle » différent : l’action quotidienne, la réflexion, l’humour, le lien. Dans tous les cas, nous avons un impératif commun : quitter le temps de la réaction pour celui de l’action, ne pas laisser l’attaque, la panique, la colère, la culpabilité, le déni ou le rejet, envahir l’espace d’expression, afin de réfléchir et agir.

Remarque : Cécile Philippe, directrice de l’ Institut économique Molinari connu pour ses positions ultra-libérales, a-t-elle une place d’exception à ma démonstration? Son livre « C’est trop tard pour la planète » , est une ode au déni qui n’a rien à envier aux messieurs Allègre ou Gérondeau, mais n’étant nullement une professionnelle du développement durable, elle ne saurait donc l’occuper.